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 La Grande Evasion - Partie 2 : Deeper Underground

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La Volonté de Kaen
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Messages : 7168
Date d'inscription : 20/09/2009

MessageSujet: La Grande Evasion - Partie 2 : Deeper Underground   Ven 7 Sep - 0:12

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir ce lien]

Une photo dans la main, allongé sur un lit simple, PJ est en train de rêvasser tranquillement sur sa copine, Yukio. Il l'avait rencontré dans la 3eme Couronne, dans un bar où il avait l'habitude d'aller. Bar ? On pouvait dire, discothèque ou Funkythèque. Oui, PJ adorait le Funk, d'ailleurs il avait pu s'acheté un walkman à bas prix pour écouter les premiers disque de la Grande Onde alors qu'il utilisait déjà deux guitares : Une StratoStater et une Wilkinson. Toutes les deux sont au musée du Funk à Git, il avait même réussi à aller visiter le musée. Tout ça grace à ce boulot. Certes pas le boulot le plus réjouissant du monde, mais un boulot qui était nécessaire. Gardiens dans le camps anti-déviants, à surveiller des 42-3, ces dangereux 42-3 comme ceux qu'on voit dans les films. Des films comme "World On Fire", un film d'enfer où un groupe d'agent du BII doit arrêter un groupe de 42-3 terroriste qui transforment le Centre de Nephta en une véritable zone de guerre. Il parait d'ailleurs que Qeglin lui même a joué dans ce film et pas un sosie. Quoiqu'il en soit, la réalité était bien plus difficile à supporter chaque jour. La plupart des 42-3 qui étaient stockés ici n'étaient pas de dangereux terroristes, la plupart étaient des pauvres gars qui s'était retrouvé là par la faute à pas de chances. D'autres, forcé de vivre dans le secret était devenu des criminels. Les pires étaient ceux qui étaient resté assez longtemps discret pour développer leur don et devenir des monstres. C'était ceux du bloc 6, les pires criminels qui n'ait jamais existé. Les gars qui descendaient là bas, étaient des vétérans. Ils faisaient gaffe : surtout au Dépeceur de Runho. Difficile de croire qu'ils n'avaient jamais trouvé de preuves sur lui. Arrêté seulement à cause de son don, son dossier était blindé de nombreuses accusation de meurtre jamais élucidés. Si jamais celle ci avaient été prouvée, il serait descendu dans le bloc 7 que les gardiens appelaient affectueusement "Le Cimetière". Le bloc 7 était vraiment le dernier endroit où voulait être envoyé PJ. Ce n'était pas à cause du danger, la seule chose que l'on risque là bas, c'est une engelure légère à cause du froid. Ce qui gênait le plus PJ c'était le silence là bas. 40 caissons avec des prisonniers dont la puissance ne pouvaient être maitriser dans une geôle, tous bloqués dans leur prison cryogénique jusqu'à ce qu'on trouve un moyen plus humain de les gérer. Mais honnêtement, ON ne cherchait pas trop.

"Hey PJ ! T'as regardé le planning ?" dis Le Vieux en arrivant dans le dortoir

Le Vieux était pour ainsi dire, le parrain de PJ, c'était d'ailleurs lui qui lui avait donné son surnom "Petit Jeune". C'était son premier pote et surtout le plus fidèle. Le Vieux était appelé comme ça parce qu'il était le vétéran des gardiens. Il était à quoi 1 ou 2 ans de la retraite. Il avait vu passé toute sortes de choses dans le coin et savait comment éviter des emmerdes dans le coin. Comment bien se positionner pour éviter de se faire avoir par un détenu. Qui éviter et surtout où il ne faut surtout pas se retrouver seul.


"Non, l'Vieux, j'ai pas regardé, pourquoi ?" dis PJ en retirant ses écouteurs

"Prépare ta parka mon gars, t'es bon pour le Cimetière aujourd'hui"

"Raaa Faich..."
Oui, PJ n'aimait pas terminer ses jurons. Un reste de son éducation surement.

Une journée de merde, venait de commencer pour PJ, au point qu'il n'avait plus du tout envie de se lever. Il regardait sa montre, encore 3minutes et 20 seconde avant de commencer son service. Ca lui laissait le temps de se mettre une petite musique tout en s'habillant et en se préparant pour les 8 prochaines heures. Le point positif c'était à la fin de ces 8 heures, la nouvelle équipe venait en relève et qu'il rentrait à Xi'Or pour retrouver Yukio. Dans les couloirs, ses pas étaient rythmé par la musique de la Grande Onde. Un magnifique solo de 2 minute où il se rappelle avoir vu, en vidéo, que sa basse avait littéralement pris feu sans que cela ne le dérange, au contraire peut être. Après un petit pas de danse pour se mettre en jambe, PJ arriva à l'armurerie où il lui signifia le code de son affectation. On lui donna sa matraque, sa lampe mais aussi l'équipement pour aller dans le Cimetière : un gilet Pare Balle, un pistolet et surtout une parka.


"Gèle toi bien, PJ. Je te prépare un réchaud à gaz pour te décongeler les noix pour ce soir ?"

Celui qui venait de parler c'était le Fauve. Un surnom bien difficile à porter et avec bien des raisons. La plus reluisante étant qu'il était toujours dans la cage de l'armurerie. La moins reluisante racontait que c'était à cause de son odeur. Il faut dire que son humour n'était pas vraiment du gout de tout le monde ici. Il faut dire que les quatre cinquièmes de la population de gardien ne l'appréciait pas. C'était un lourd, un très lourd, un trop lourd. PJ, lui, faisait partie de ses détracteurs depuis qu'il avait dit, en voyant la photo de Yukio, "Ouah elle est bonne ta femme, elle me fait penser à une gonzesse que j'ai rencontré dans le quartier chaud y a deux jours ... Non je déconne bouarf bouarf bouarf". Heureusement, aujourd'hui, le Fauve n'avait pas été trop lourd, ce qui ne força PJ à seulement sourire mollement à sa blague de bôf. Les écouteurs toujours sur les oreilles, le jeune homme tentait de garder le moral. Il arriva alors jusqu'à l'ascenseur qui se mit à descendre dans ce foutu trou où l'ont enfermait les prisonniers les plus dangereux de Centile. La musique l'entrainant, PJ ne pouvait s'empêcher de battre la mesure du pied en regardant les étages.

"I'm going ... I'm going ... I'm going deeper underground"

La motivation lui revenait, du moins juste assez pour combattre son stress en voyant les numéros de Bloc défiler. Bloc 4 ... Bloc 5 ... Bloc 6 ... Ding Bloc 7 Quartier SuperMax. La porte s'ouvrit laissant passer une brume à cause de la température ambiante approchant des -20 degrés. Le froid était mordant, et le silence régnant là bas était particulièrement troublant. Seul un bruit de moteur, à peine audible troublait cet océan de silence et d'immobilité. Un frisson parcouru l'échine de PJ alors qu'il passait son bonnet sur sa tête et qu'il allait à la rencontre du Gardien en place. Il rencontra un homme d'une petite stature, le visage enfoncé dans le col de son manteau, lui aussi couvert jusqu'aux yeux.

"Hey Robins !" salua PJ

"Hein ? Putin, ca me fait bizarre que tu m'appelle par mon nom"

"Pourquoi ? Tu préfère que je t'appelle Babe ?"

"Non non ... Juste que j'ai perdu l'habitude avec le temps"


Malgré le manteau, montant au dessus de son nez, PJ arrivait à deviner une sorte de regret dans sa dernière phrase. C'est vrai qu'en un sens, dans le personnel des gardiens, personne ne s'appelait vraiment par son prénom. Tout le monde avaient des surnoms et bien souvent, le jeune homme eut bien du mal à savoir quel était le prénom de certains de ses collègues. Il avait jadis posé la question au Vieux afin de savoir la raison de cette "tradition". Celui ci n'avait répondit qu'avec une expression de gêne et une parfaite esquive de la question. Il comprit alors que c'était un gros tabou de la maison. Qu'importe, toutes les entreprises avaient des tabous. Il aurait même été étrange que cette prison aux pensionnaires si spéciaux n'en aient pas.

"Allez prend pas de coup de froid, PJ, aux dernières nouvelles rien ne bouge ... surpris, pas vrai ?"

Babe était un des gardes qu'appréciait PJ, le fait est qu'il était aussi celui qui semblait le plus solitaire mais qui au final était le plus solidaire. Il répondait aux questions avec patience. Il formait les nouveaux, il ne laissait pas les boulots ingrats à ses collègues. Il faisait sa part. C'était presque un samaritain. Son surnom, c'était Vieux qui lui avait expliqué. Sa présence dans ces murs il la devait à l'un de ces blocs de glaces que surveillait PJ à l'heure actuelle. 452-169-001 avait un dossier totalement vierge si ce n'est une mention "Emprisonné à perpétuité Bloc 7" mais il parait qu'il avait été l'un des sérials killers les plus horrible que Dénéo ait connu. Pas loin de 86 victimes connues toute tuées selon un rituel shamanistique venant d'un incarnat inconnu. Babe avait perdu sa femme et son bébé à cause de lui. Il s'était juré de ne jamais le laisser sortir vivant de cette prison. PJ s'était demandé une fois comment il réagirait s'il vivait la même horreur que Babe. Serait il dans le même état que son collègue ? Cette question, il se la reposait alors qu'il regardait 001. Pourrait il y survivre ?

"Pense pas à ça, Ben. C'est pas l'endroit. Bon allez procédure quand tu nous tiens ... Température ? ... Toujours tropicale bien sûr. Les signes vitaux ? ... Ils sont tous en train de faire la nouba. Vérification des verrous ? ... Comme d'hab. Bon bah ca c'est fait. On est parti pour 8h à se gel..."

PJ se stoppa alors qu'il semblait avoir entendu quelque chose. Un choc ou peut être une petite explosion. Ecoutant attentivement, il se dit qu'il avait surement halluciné dans cet environnement inquiétant. Il continua son chemin tranquillement en regardant les visages fixes de ces nombreux meurtriers en puissance, piégé dans leur esprit à jamais. Les minutes passent lentement dans cet environnement et déjà il se frottait les mains pour éviter quelles ne s'engourdissent. A chacune de ces prisons inviolable, il devait faire le même rituel.

"Hey, 478-523-222, ça roule ? Ouais j'ai la forme, je le cache pas, comment va la famille ? Vraiment ? Félicitation pour ton fils ! Bon tes signes vitaux vont bien, tout va bien. Tu devrais aller voir le médecin, je sais pas si être à -40 degré c'est train sain pour ton teint et ..."

Là il était sur d'avoir entendu quelque chose. Du moins il était sûr de ne plus rien entendre en fait, c'était ça qui le stoppa. Les moteurs d'alimentation en liquide cryogènes avaient stoppé, la lumière se s'éteignit, le forçant alors à allumer sa maglite. Les écrans des caissons s'étaient éteint, ce qui commencaient à l'inquiéter. Normalement un générateur auxiliaire géraient ces unités. Celui ci ne semblaient pas vouloir s'allumer. Les secondes passaient sans que rien ne se passe. Il se dépêcha alors de prendre sa radio pour appeler du secours.

"Ici PJ, y a plus d'énergie en bas ... Qu'est ce qui se passe s'il vous plait ? Quelqu'un ?"

C'est alors qu'il se rendit compte qu'il n'avait pas allumé sa radio. C'est ça d'écouter la musique, parfois on oublie des choses. Mais là c'était quand même une belle boulette. Il se dépêcha donc de tourner le bouton pour mettre en place l'appareil. C'est là que le silence fut brisé par un brouhaha de paroles se déversant sur les ondes.

"Prisonnier repéré Zone 4 Bloc 6 ... On a des blessés ... besoin de renforts ... dégats ? ... ON EST PRIS POUR CIBLE !!!"

Tout ces cris, faisait monter la panique de PJ, il avait déjà connu des crises, mais là c'était la première fois qu'il entendait un tel bordel sur les ondes. Au point qu'il dut réduire le son tellement celui ci le troublait. Heureusement d'ailleurs, parce que, s'il n'avait pas eu cette présence d'esprit, il n'aurait pas entendu l'acier de la porte d'ascenseur en train d'être travaillé par quelque chose. Par réflexe, les jambes du jeune homme le fit s'éloigné de l'ascenseur passant à coté des cercueils congelés jusqu'à ce que les portes se plient et commencent à s'ouvrir. N'écoutant que son courage, PJ se planqua alors derrière l'un des caissons. Au dernier moment, il éteignit sa lampe. Dans les ténèbres, bizarrement, il se sentait en sécurité, surtout après avoir vu que quelqu'un ou quelque chose pouvait transformer le métal d'une porte en chewing gum. Des pas étaient alors bien audibles, tout comme des voix qui ne semblaient pas s'en faire pour la discrétion.

"Cette partie du plan ne me plait vraiment pas"

"C'est pourtant primordial"

"Les autres prisonniers devraient suffire normalement, pourquoi les sortir de là ?"

"5 minutes c'est long, plus la diversion sera grosse plus on aura de temps et plus on aura de marge de manoeuvre"

"Tu penses pouvoir les gérer ?"

"Non, on les libère et on se casse. On a pas le temps d'argumenter. Donc, 262 ... A toi de jouer"

"Fais chier ..."

Cette dernière parole allait totalement dans le sens de PJ. Rien qu'imaginer tout ces hommes en train de se balader dans les couloirs allait les rendre hautement plus dangereux. Mais un premier claquement se fit entendre. Le dénommé 262 avait imposé sa main sur l'un des verrou qui venait de se briser comme si c'était du verre. Un "merde" vint alors squatter les pensées du jeune homme alors que son coeur se mettait à battre de plus en plus fort. Sa main tremblante s'était porté alors sur son pistolet qu'il tentait de prendre mais il avait oublié de retirer la languette en cuir du holster, ce qui le bloqua dans son élan et le fit encore plus paniquer. Un autre verrou sautait, ca faisait un deuxième psychopathe qui allait se réveiller sous peu, certes, mais ce n'était pas ce qui inquiétait PJ. Ce qui l'inquiétait vraiment c'était le fait que les pas se rapprochaient de lui. Il fallait qu'il bouge mais ses jambes refusaient de bouger. Bizarre comme l'instinct peut vous faire croire qu'en restant immobile les gens vous prendrons pour des pierres ou des feuilles mortes. Heureusement, des pierres et des feuilles mortes dans un centre pénitentiaire haute sécurité, y en a pas. Cela aida donc PJ à bouger ses fesses et à se glisser derrière un autre caisson, puis un autre, et encore un autre. Jouant à cache-cache avec les prisonniers, il s'enfonça de plus en plus loin de l'ascenseur, seul sortie véritable de ce bloc. Acculé comme un animal lors d'une battue où les chiens seraient remplacés par les verrous éclatant, PJ se mit encore plus à paniquer quand il s'aperçut qu'il n'y avait plus d'endroit où se cacher. Ses yeux cherchaient dans les ténèbres un endroit où se cacher mais, malheureusement, il ne voyait pas dans le noir. Les prisonniers se rapprochaient dangereusement, et cette fois, PJ avait réussi à sortir son arme de son étui. Il allait devoir combattre pour sortir de là. Mais ils étaient 5 42-3. Que pouvait il faire ? Il pensa alors à Yukio. Il devait tout faire pour la rejoindre. Il ne pouvait mourir ici. Mais le destin ne semblait pas vouloir le laisser dans la merde. Alors qu'il s'apprêtait à faire son baroud d'honneur, la lumière des maglites des prisonniers lui fit apparaitre une trappe étrange, proche de là où il se trouvait. Cela devait être une trappe de maintenance, mais cela suffira bien pour fuir. Alors que les 5 prisonniers étaient en train de discuter pendant leur opération. PJ tira sur la poignée qui refusait de céder tout d'abord. Les pas se rapprochaient, mais il tentait de ne pas y penser. Posant ses deux pieds contre les bords de la trappe, il tira de toutes ses forces. Il retira même ses gants pour avoir plus de prise. Lorsqu'elle céda enfin, le jeune homme sentait que le bout de ses doigts étaient à vif, le reste était accroché au métal gelé. L'autre problème vint alors de la place. Il lui était impossible de passer avec sa parka. Qu'à cela ne tienne, il la retira et plongea alors dans la trappe où se mit à ramper comme un rat. Cette trappe le faisait littéralement passer sous les pieds de ses poursuivants.

"C'était le dernier, dégageons vite fait avant qu'ils ne se réveillent. M'est avis qu'après des années là dedans, ils vont être grognons"

Les prisonniers ont bien pris leur temps pour partir, se permettant même de dire "allez il commence à cailler ici" avant de partir. PJ lui, avait bien calculé qu'il faisait froid ici. Et pour cause, la trappe où il s'était réfugié était l'endroit où se réunissaient les tuyaux d'alimentation en cryofluide. Si la pièce était -20°, cette trappe était à -30° voir -40°. Les membres de PJ était en train de s'engourdir, ses doigts étaient devenu quasiment insensible et son corps tremblait comme une feuille. Mais malgré tout, il était silencieux. Il ne devait pas faire le moindre bruit sous peine d'attirer l'attention. Quand il les entendit partir. Il se mit alors à ramper, comme il le pouvait vers la sortie de cette foutu conduite. Ses membres réagissaient de moins en moins et la crainte de perdre un morceau en route se faisait de plus en plus sentir. Il n'était alors qu'à quelques mètre de la sortir quand un bruit retentit alors. L'un des paroi retenue pas des verrou tomba, puis on entendit un bruit de corps tombant sur le sol. L'une des cellules étaient ouvertes et à en juger aux grognements de son pensionnaire, celui ci était en train de se réveiller. PJ savait qu'il ne devait pas s'arrêter, s'il le faisait, il n'aura plus que deux solution : rester à mourir gelé dans la conduite où affronter les 40 psychopathes qui allaient sortir de leur sommeil. Pressant comme il le pouvait, il arriva alors jusqu'à la trappe de sortie d'où il s'extrait avec difficulté. Il n'était plus qu'à quelque mettre de la sortie quand sa curiosité l'emporta pendant une seconde. Il regarda derrière lui pour voir ce qui était sorti de ces cercueils. A la lumière du caisson ouvert du prisonnier, orné d'une couche fluorescente à l'intérieur, il vit un homme, nu, le visage masqué par une respirateur attaché à de nombreux tuyaux. L'homme n'était pas grand, ses cheveux étaient coupé très court et sa position dans la pièce ne lui laissait aucun doute quant à son identité : C'était 001. Celui ci tombant à genou sembla interloqué par une chose. Son caisson était à coté de la trappe où il avait fuit. Il pris en main la parka que le gardien avait laissé sur place avant de se retourner et de voir l'ancien propriétaire du manteau. Pris d'une plus grande panique qu'avant, PJ se dépêcha d'entrer dans ce qui restait de la cage d'ascenseur pour rejoindre l'échelle de service et remonter à la surface. Malgré la raideur de ses membres, il montait les barreaux rapidement, du moins aussi rapidement que les pas de 001 se rapprochant de la cage d'ascenseur. Lorsque le jeune garde atteint l'étage du bloc 6 il entendit un sifflement en dessous lui. Le congelé était en bas, il arrivait à distinguer son sourire malgré les ombres. Il sentait sa malveillance remplir la pièce et venir l'irradier de peur. Sa voix se mit alors à retentir avec un plaisir malsain.

"Tst tst tst, pourquoi doivent ils tous courir ? Toi et moi, nous allons jouer mon petit. Ne te laisse pas tué par un autre détenu, ca gacherai mon plaisir hehehehehhahahahahahHAHAHAHAHAHAHA"

La chasse était ouverte
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