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 The Centile Awards 2012

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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mer 16 Jan - 18:24

Arken lève un sourcil dans l'assemblée qui se tourne et retourne pour chercher le gagnant.

"Le Gagnant daignera-t-il venir récupérer son trophée ? Mr. Staft, un discours peut-être ?"
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Arkhan

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mer 16 Jan - 21:50

Arkhan regarda dans la salle, se demandant où était Staft Forrest, puis il se souvint que Staft ne venait jamais à ces reunions et qu'il recevrait probablement son titre plus tard... Son côté rebelle explosif sans doute!
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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Jeu 17 Jan - 16:00

"Bien... hélas, je crois que nous devrons lui envoyer son titre directement.

Une bonne soirée à tous !"


Arken repart alors vers les coulisses, reprenant petit à petit son air ramassé et sa mine mauvaise, jusqu'à devenir de nouveau totalement son personnage.

Il croise sur son retour la brune Horini qui est tout à fait jolie dans sa robe bleue, cachant avantageusement ses rondeurs. Sa coiffure relevé lui donne un charisme aérien que réhausse un sourire qui n'a plus rien de naïf. Tous deux se donnent l'accolade avant que la petite Disciple atteigne à son tour le pupitre et plonge la salle sous son charme lisse.


"Bonsoir à tous.

Plus que jamais, vos histoires sont celles d'un héroïsme forcené qui marche main dans la main avec la mort. Mais, au milieu de toutes ces batailles, on y trouve des perles rares qui font tout le seul de vos aventures épiques.

L'émotion. Partagée, honnête, non feinte, oui, il paraît que bien des moments de vos récits ont donné à Kaen l'occasion de ravaler quelques larmes ou vibrer devant vos scènes. Que serait le héros sans sa faiblesse au coeur ? Pourquoi se battre si ce n'est pour ceux que l'on aime ?

Il est temps de récompenser celles et ceux qui ont le courage de ne pas cacher leur vulnérabilité. Cette facette d'un personnage, toujours latente, qui cristallise autour d'elle la beauté d'un instant sincère.

Ainsi, sont nominés pour le Prix Horini...

Locke dans "Touche pas à mon pote".


Citation :
Alors que le HCC menace de mettre la main sur Alexei. Locke joue le tout pour le tout en se livrant à la police du Culte afin de donner le temps à son nouvel allié de s'échapper.

Et comme toujours, c'est avec un poignant discours que notre écrivain accomplit ce tour de force.

« Vous voilà, membre du HCC ! C’est ainsi que l’histoire commence une nouvelle révolution ! Nous ne vous attendions pas de sitôt, branche pourrie et tordu d’un culte corrompu qui cherche à établir sa domination sur nos vies. Ainsi, vous êtes venu essayer de déloger et d’emmener les 42-3 du coin ? C’est ici que vôtre envie de contrôler rencontrera la plus grande des résistances. Ici et maintenant ! Je pourrai remplir tunnel de livres écrits en abrégé racontant vos méfaits les plus abjects. Mais tout ceci est fini, j’y mettrais fin par moi-même ! Vous succomberez à vos peurs les plus ancestrales ! La technologie ? La magie ? Le pouvoir ? Qu’est-ce que la culte a confisqué d’autre ? Je vous le demande ! Vous n’êtes qu’une bande d’opulents voleurs qui cherchent sans cesse à conserver les privilèges qu’ils ont dérobés sans forme de pitié aux autres. Et vous, mes chers petits animaux de compagnies, n’êtes que des chiens, des mâtins bâtards et galeux qui grattent les miettes de leur merde, qui n’ont de cesse de chasser tout ce qui bouge et effraie vos maîtres. Et bien donc, messieurs les lévriers, les franc coureur des gros impotents, qu’essayez-vous donc d’accomplir en ce jour ? Vous venez tentez de cacher les déjections de vos imbéciles de maitre ? Au lieu de penser à nettoyer le tableau qu’ont souillé d’imbécilités les précédentes générations, vous les glissez sous le tapis ! Mais il y en a qui en ont marre de cet odeur infâme ! Il y en a qui en ont plus qu’assez de ceux qui veulent les diriger sans savoir quoi que ce soit d’eux ? Le charnier ne cesse de croître en même temps que le tas qui s’accumule sous le tapis, et il commence à devenir visible ! Tous les dégâts d’aujourd’hui vous incombent et ne seraient jamais arrivés sans ce troisième amendement du quarante-deuxième article de la constitution ! Et aujourd’hui n’est que la partie émergée d’un iceberg qui n’a cessé de croître au fil des ans. Vous ne faites qu’empirez les choses à chacune de vos tentatives. Ceux que vous traquez comme des animaux ont souvent des familles, des amis, des gens qui les apprécient, un métier utile à la société, et n’ont jamais aucun aucune réelle infraction ! Et, parlons des civils, rien qu’aujourd’hui, combien de blessés, de mort même peut être, pris entre les feux croisés des individus luttant pour leur vie et leur liberté, et celui d’un organisme tentaculaire essayant à tout prix de conserver son trône. Car c’est de ça que vous avez peur n’est-ce pas ? Qu’un jour ces pouvoirs servent à vous renverser ? Et de toutes les solutions qui se sont proposé à vous, vous avez choisi la pire ? L’élimination ou l’incarcération ? Ne savez-vous pas qu’interdire une chose est le meilleur moyen pour que l’on ait envie de se rebeller contre l’interdit qui vient d’être posé ? Non, vous ne savez pas, vous n’êtes que des idiots ! »

« Retournez d’où vous venez ! Méditez sur votre but dans la vie, sur vos crimes passés. Mettez fin à cette effusion de sang ! »

« Alors ? Quel est votre choix ? J’attends ? Allez-vous retourner à la raison et expiez vos pêché, ou allez-vous ici et maintenant continuer votre mission meurtrière ? »

« Dans ce cas, allez-y ! Qu’attendez-vous ? Oui ! QU’ATTENDEZ-VOUS POUR ME TUER ! »


"Telagan dans "Family Guy" "

Citation :
Alors qu'il est aux portes de la mort, Telagan utilise ses dernières paroles pour dire à sa famille à quel point il les aime.

Une scène comme on en voit rarement.

Bailli a raison, j'ai ma famille autour de moi tandis que Kaen est loin d'ici et rien ne m'assure qu'elle bougerait le petit doigt pour m'empêcher de sombrer. Lors de la bataille du Fort, c'est également mon entourage qui m'a permis de survivre alors que ma mort était déjà assurée. C'est Jag qui m'avait maintenu en vie.

Je mets tout en œuvre physiquement afin de pouvoir prononcer ce qui pourrait être mes dernières paroles. Mes yeux s'ouvrent très lentement, une esquisse de sourire se dessine sur mes lèvres. Je murmure afin d'économiser mon énergie et pouvoir prononcer une phrase complète :


"Je ne vous abandonnerai pas mes amours, vous êtes toute ma raison de vivre. Je vous aime plus que tout."

Je tourne légèrement ma tête afin que Bailli vienne déposer ses lèvres contre les miennes. Puis de ma main valide je fais signe à mes enfants de venir tout contre moi.

Mon souffle de vie et toute ma force de conviction de tourner une fois de plus le dos à la Mort.

Je sens également Jag venir veiller sur son Maître une fois de plus, en se mettant en boule sur mon ventre afin de lier toutes nos forces pour détourner la Faucheuse de mon chemin.


"Telagan dans "Centilian Dad" "

Citation :
Alors qu'il vient juste de sauver sa fille d'une dangereuse et flamboyante rix de bar. Le Père Rebryn tance vertement sa fille, avec sévérité et amour. Une vraie leçon de paternité.

Telagan : "Expliquez-moi comment une beuverie d'ivrognes a-t-elle pu entraîner une bagarre générale en présence d'enfants ainsi qu'à l'incendie de cette bâtisse !"

Thalia : "Je ne suis plus une enfant !!" [...] "Ils m'ont touché les fesses, Papa !!!"

Telagan : "Comprends-tu désormais pourquoi je ne souhaitais pas te laisser te promener seule ma fille ? Tu n'es peut-être plus une enfant, mais cet évènement me prouve que tu n'es pas prête de vivre ta vie d'adulte. Combien de fois t'ai-je dit que le monde extérieur n'était pas comme dans un conte de fée comme tu t'imaginais l'être ?

Qu'as-tu à me dire concernant ton comportement qui aurait été le point de départ de ce champ de bataille selon les dires du tenancier de cette auberge ?"


Thalia : "Je n'ai rien fait ! L'autre malotru m'a peloté, je lui ai dit de cesser céans et ils se sont mis en tête de me forcer à boire et on recommençait de plus belle. Y en avait pas un pour me défendre... après... après ça a dégénéré."

Telagan : "Je ne te blâme pas de ton comportement ma fille, je ne porte de jugement que lorsque j'ai tous les éléments. Aussi as-tu eu raison de ne pas te laisser faire et de ne pas te laisser tenter par l'alcool.

[...]

Je constate simplement que vous avez échoué à la mission que votre mère et moi vous avions attribué. Nous verrons pour les conséquences de cet échec lorsque nous serons rentrés."

"Alexei dans "Adieu, vieil ami" "

Citation :
Alors qu'il vient de perdre l'un de ses anciens Maîtres, après avoir été contraint de l'affronter, Alexei lui offre une vibrant oraison funéraire.

"Quand j'étais encore jeune, Maitre Leu avait tout de suite remarqué que je n'étais pas un disciple à la hauteur de ses exigences. Je n'étais pas aussi rapide, fort ou résistant que les autres. Malgré les punitions, je n'arrivais jamais à passer ses épreuves. Pendant pas loin de 2 ans, j'ai vécu avec un mal au fesse perpétuel à cause des coups de triques qu'il m’assenait, persuadé qu'il me haissait. Un jour, il me demanda de le rejoindre dans sa cellule. J'étais alors sûr qu'il allait encore me réprimander et me punir. Imaginez ma surprise quand il m'offrit de boire le thé en sa présence. Contrairement au reste du temps, il discuta de manière amicale et ouverte jusqu'à ce qu'il me dit alors des mots qui ont marqué mon esprit : "Mon plus grand regret c'est que tu ne disposes pas du talent de mes autres élèves dans les disciplines physiques. Car si tu n'as pas leur force, tu as une détermination qui pourrait soulever des montagnes. J'ai hate que tu trouve ta voie pour tous nous éblouir". Après cette discussion, j'ai cessé de me focaliser sur mon corps pour suivre les enseignements de Maitre Hishi. J'avais fait mon premier pas sur ma voie ... Maitre Leu était quelqu'un de sévère envers les autres, et envers lui même, mais il était quelqu'un d'une grande sagesse qui savait voir le bien en nous, même s'il n'arrivait que rarement à nous le faire comprendre. Puisse la Déesse guider son âme vers la paix"


"Gabriel dans "Cette femme..." "

Citation :
Alors qu'il vient d'arriver sur Centile 1.1, Gabriel retrouve l'alter ego de sa vieille amie. Et leurs retrouvailles sont aussi touchantes qu'explosives !

Marianne : "Il parle déjà comme l'un d'entre nous...

C'est un vieux Livre ça. Mais tu n'as pas une gueule de grenouille de bénitier... il paraît que les écrits de Jialle sont cryptiques qui plus est. Mais je ne voudrais pas présumer de tes talents. Ou bien..."


Gabriel : "Tu sembles être bien curieuse envers ce vieil ouvrage. J'espère que tu n'avais pas l'idée de le vendre à quelque bon acheteur. Car il m'appartient.

Mais tu as raison, je ne suis pas très penché lecture. Aussi, si son contenu t'intéresse, je suis prêt à le partager avec toi. Mais la lecture ne sera pas gratuite. Tu t'engages à m'aider à réaliser ce qu'il dit. Car la mission qui m'a amené ici se trouve à l'intérieur. Quand dis-tu ? Marianne."


Marianne : "Tu es rapide. Ils disaient vrai. Mais es-tu fort ?"

Elle t'envoie une gauche monumentale au plexus qui te fait traverser le mur de bois du baraquement. Tu glisses sur quelques mètres dans le sable froid. Par le trou nouvellement créé, tu vois Marianne qui tient ton Livre, l'agitant de manière provocatrice.


"Et le gagnant est... Telagan dans "Familiy Guy" !"
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Jeu 17 Jan - 17:54

*Aaaaaahhhh... Telagan.

Le papa poule, par excellence.

A se demander s'il n'est pas non plus quelque part apparenté à Gabriel, un oncle qui l'a pris sous son aile peut-être? Sachant qu'on parle ici des sens propres et figurés...

Telagan reçoit ainsi le prix Charles Ingalls... pardon! Horini... de la cérémonie.

Rien à dire à ce sujet. C'est logique. Personne n'a de personnes à charge pour le moment donc celui qui doit s'en traîner à au moins la chance de vivre de ces émouvants moments...*


Mon visage masquant mes pensées, j'applaudis d'un air plein de respect en regardant Telagan monté chercher sa récompense.
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Telagan Rebryn

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Jeu 17 Jan - 23:06

Je reste un instant bouche bée face à ma double nomination pour le Prix Horini m'offrant deux fois plus de chances de l'emporter. Je recule lentement ma chaise pour me lever, en ayant un sourire pour ma famille, et m'excusant quelques instant d'un signe de tête envers Gabriel. Je me dirige en direction du pupitre pour récupérer mon prix d'entre les mains d'Horini elle-même, allant jusqu'à me permettre de lui faire la bise avant de me positionner face à l'assistance :

"Merci Dame Horini pour ce Prix, qui me va sincèrement droit au cœur.

Je vous remercie tous de m'avoir nominé à deux reprises pour ce prix. Je ne m'y attendais absolument pas."


Je tends les bras pour le mettre en évidence avant de poursuivre :

"J'aimerais dédier le Prix Horini à ma petite famille ici présente, sans qui je n'aurais pu être récompensé ce soir. Je le dédie en premier lieu à ma femme, Bailli, qui m'a offert deux beaux enfants. Je le dédie en second lieu à mes enfants, Lothar et Thalia, qui sont la plus belle réussite de ma vie, et dont je suis particulièrement fier.

Je remercie tout ce petit monde qui supporte le casse cou que je peux être par moment lorsque j'ai un objectif en tête. Mon épouse me dit d'ailleurs souvent : lorsque tu as une idée en tête tu ne l'as pas ailleurs. Je les remercie également d'exister, car sans eux, ma vie aurait certainement aucun sens aujourd'hui. Je ne le dirais jamais assez, mais je les aime de tout mon être."


Je marque une pause, afin de laisser réagir l'assistance avant de terminer :

"Je souhaite également remercier Gabriel, mon vieux rival de plus de trente années, de m'avoir permis de trouver ma voie et plus indirectement de rencontrer mon épouse, mère de mes enfants.

Je pourrais encore faire de nombreux éloges de ma famille, mais je crois que d'autres prix attendent d'être décernés. Je conclurai donc en vous remerciant tous à nouveau pour ce trophée !"


Je descends de l'estrade pour aller reprendre ma place, embrassant mon épouse, et serrant mes enfants dans mes bras avant de faire une accolade à Gabriel :

"Merci vieux frère"
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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Dim 20 Jan - 18:54

Horini s'efface tranquillement de la scène en adressant un baiser mystérieux en coulisse tandis que Galu sort du public pour monter les marches qui mènent au podium.

Dans un smoking blanc à encolure argenté éclatante, sa chemine noire veinées de matières plus mates contraste avec un noeud de papillon d'un bordeaux lumineux. La coupe est aussi extravagante que l'assortiment malgré un standing classieux qui émane du tout. Cheveux rassemblés dans un catogan, il semble en pleine forme et loin de faire son âge.


"Si nous venons de récompenser les cris du coeur, il faut bien aussi rendre sa part aux élans cérébraux. Oui, il y a du génie parmi nos candidats au prochain prix. Savoir débusquer l'idée qui fera mouche, celle qui est évidente mais que l'on ne voit pas immédiatement, voilà une qualité rare chez un héros.

Créer entraîne toujours sa part de risque et les nominés ont pris plus que leur part. Mais souvent, cela paie et si tous les plus grands aventuriers n'ont pas été sélectionnés, je tiens à saluer les trésors d'inventivité de chacun.

Ainsi, sont nominés pour le prix Galu...


Locke dans "Prie pendant que je conduis" "

Citation :
Alors qu'il est en train d'essayer d'échapper aux drones du HCC, Locke, au volant de son bolide, va tenter une manoeuvre des plus inventives et risquées...

Une idée me vient, mais non, elle est irréalisable. Trop peu de chance de réussite, trop risquée, dangereuse, et puis je peux me tromper sur le modèle de ce drone. Si je ne me trompe pas je peux repérer son panneau de commande, son point faible. J’ai une bonne éducation sur les techniques militaires, un sujet qui m’a toujours passionné, et je dois l’admettre qu’il est utile de se tenir informé de ce genre de chose quand les livres qu’ont produit peuvent faire éclater des révoltes. Je pourrai sectionner sans souci le fil qui relie l’interface de commande de drone aux moteurs, et ainsi empêcher que celui-ci puisse être contrôlé, sans pour autant faire cesser le moteur. Je pourrai me servir de l’épée en point d’ancrage pour orienter la course, et nous faire passer au-dessus des véhicules si on réussit à le planter dans la voiture sans le faire exploser pour nous en servir de propulseur. Normalement sa coque est extrêmement solide, et ne se brisera pas sous le choc, et il en est de même pour les voitures de nos jours, donc il ne devrait pas la traverser de part en part, de toute façons las ailes bloqueront bien à un moment ou un autre. Le moment venu je pourrai couper le fil d’alimentation et nous faire atterrir, sans doute avec fracas, mais comme je l’ai déjà dit, les voitures sont solides de nos jours, enfin non, plutôt conçues pour bien absorber les chocs en vérités. Une fois à l’intérieur les voitures ne seront plus un problème puisqu’il a un grand espace sur le côté pour les arrêts d’urgence et un autre espace derrière pour descendre.

Non trop de variables, c’est trop risqué. Et en même temps, si je reste là, quelle est la probabilité que je sois trouvé, mon statut social écroulé, et que je me fasse torturer par la HCC ? Elle doit être de 100% oui, ça pas de doute, alors que mon plan ne doit comporter que 98 % de chance de décès, et au moins là, ça sera plus rapide et sans doute moins douloureux. Présenté comme ça …


« Le prêtre, prépare toi au choc ! »

Je sors mon stylo-plume-épée de ma poche et le lance par la fenêtre, soumis au contrôle de ma télékinésie pour tenter d’exécuter mon plan foireux, mais qui est je pense ma dernière chance de sortie.


"Isaac dans "Come at me bro" "

Citation :
Alors qu'il est en prise avec un inspecteur incrédule. Isaac décide de montrer l'étendue de son talent en invoquant un démon. Une scène des plus créatives en termes de mise en scène.

"Allons donc pour une démonstration publique alors... Même si je ne pense pas que cela puisse être efficace..."

Au moins si cette jeune fille pense me connaitre, elle en sera sûre avec ce que je fais.

Je sors une craie de ma poche. Rouge, la craie. Je la sort, et commence à tracer un cercle sur le sol.


"Donc, pour répondre à vos questions..."

Après avoir fini le cercle, j'y trace un diamètre à partir du point où j'ai relié les deux extrémités du cercle.

"Il me semble qu'il ne s'agit pas de votre test, mais du miens."

Après avoir atteint l'autre coté du cercle, j'en sors, suivant la ligne, et repars parallèlement à la tangente du cercle situé à 45 degré du point d'intersection entre le diamètre et le dit cercle.

"Aucun rituel qui ne me choque particulièrement, je n'ai que peu de renseignement sur ce type de maléfice, sinon j'aurais sauvé Welms..."

Je repars à 45 degré vers le diamètre cette fois ci, terminant ma ligne d'un geste brusque mais précis. Je trace ensuite un second cercle à l'intérieur du premier.

"Les marques et les symboles, il y en a. Et la signification vous en échappe, c'est sûr. Et c'est pour les comprendre que je voulais voir une autre scène. J'ai bien une petite idée, mais je pense qu'elle peut être erronée."

Je trace une étoile à cinq branches dans ce cercle, et trace deux losanges entre l'intersection du cercle et du diamètre perpendiculaire à celui tracé. "A vrai dire, je l'espère..."

Je complète l'espace entre les deux cercles par divers courbes et points qui semble plus ou moins anarchiques, mais qui ne sont que la reconstitution exacte et méthodique d'un symbole connu, appris avec acharnement.

"Quant à me voir à l'oeuvre pour une hypothétique coup de main, ce n'est pas de moi qu'il viendrait, mais vous pourrez tout de même me voir à l'oeuvre."

Je range la craie rouge, en sort une blanche, et la lance sur le sol, au centre des deux cercles et de l'étoile. Elle se brise en trois morceaux, les deux morceaux de l'extrémité étant étrangement égaux.

*Et bien, c'est bon signe, des esprits sont encore ici. Espérons qu'ils soient pacifiques... Ou pas trop demandant.*

Je me place au niveau du triangle isocèle formé à l’extérieur du cercle, m'assoie en tailleur, et commence à incanter après avoir ajouté:

"Juste une chose, ne m'interrompez-pas. S'ils sortent, ils s'en prendront à vous !"

"Quod spiritus venire ad me, quod spiritus venire ad me, Quod spiritus venire ad nos et indicat nobis veritaem."



"Arkhan dans "Marche et crève" "

Citation :
Alors qu'il se bat contre ce Gardien de Gabriel, Arkhan parvient à lui infliger une blessure psychique des plus profondes en le plongeant dans un cauchemar d'une créativité rarement vue. Frissons...

* Sa force physique et sa vitesse sont phénoménales, quel est ce démon qui tout d'un coup surgit alors que je pensais m'en être débarrassé. Alors même que je pensais avoir envoyé ce tueur dans les tréfonds de l'Enfer, voilà que ce dernier me recrache un démon dont toute la rage et la haine se colle à ma peau et me font frissonner alors même que la température extérieure est brûlante...

Comment m'en sortir? Si... J'ai une idée... Ne pas rentrer dans le jeu physique mais se battre avec les armes dont je dispose... Ce démon n'a plus les lunettes qui le protégeait de mes attaques...*

"Par Kaen, quitte ce monde et laisse-nous vile engeance démoniaque!"

Le regardant dans les yeux, je libère la puissance de mon esprit pour sauver ma vie, celle du chancelier et celles de tous les pauvres êtres qui seraient amenés un jour à rencontrer cette créature infernale!

"La nuit tombe. Le soleil se couche et le ciel découpé par les bords de la terrasse, s'assombrit doucement.
Gabriel est dans la cour, près du puits.
Là-haut, la vieille se tient, comme toujours, derrière sa fenêtre, toujours dans la même posture, toujours en train de surveiller et d'espionner, vieille sorcière. Une pâle lumière de bougies éclaire la pièce. Vieille folle ! Pourquoi est-elle toujours là ? Est-ce qu'elle ne dort pas, ne mange pas, ne va pas pisser ?

Ce soir, plus que jamais, la cour est particulièrement sinistre. Il souffle un peu de vent d'est qui siffle à travers la terrasse, comme s'il portait les lamentations d'âmes en peine. Bien sûr, l'escalier est dans l'obscurité.
Seules de rares lumières, provenant de quelques fenêtres, sont allumées dans tout l’immeuble. Il y a du son que l’on entend au second, peut-être une radio. Des enfants jouent au troisième. Mais la cour est de plus en plus sombre, bien qu'il ne fasse pas totalement nuit. Les murs paraissent plus vieux, plus écaillés, gris, sales, pulvérulents et crevassés, plus humides que jamais. La maison tout entière semble attendre, menaçante.

Une voix intérieure lui dit de laisser tomber, de ne rien faire, d'attendre à demain. Une autre voix lui dit qu’il ne pourra pas dormir, qu'il lui faut monter, gravir ce maudit, ce sinistre escalier qu’il n’a encore jamais emprunté.
Le sens commun lui dit qu'il est stupide d'avoir peur, qu’il ne risque rien, sinon de se casser la figure s’il ne se sert pas de la lampe qu’il tient à la main. Et le même sens commun lui dit qu’il se comporte comme un imbécile, comme un idiot amateur d'histoires à faire peur qui, chaque fois, se laisse suggestionner par sa propre imagination, pensant des choses dont il sait qu'elles sont impossibles.

Et alors, sans y penser, Gabriel se laisse porter, fait un pas un avant et se dirige vers l'arche du fond, vers l'escalier de droite, celui qu’il n’a jamais gravi et que, à vrai dire sans savoir pourquoi, il commence à monter.

Les ténèbres les plus noires, les plus sinistres et les plus complètes règnent dans l'escalier. On ne voit rien, pas même ce qu'on pouvait attendre à cette heure. C'est comme si la clarté décroissante du ciel et la lumière qui sort de quelques-unes des fenêtres du patio butaient contre une barrière qui lui fait obstacle et l'empêche de pénétrer, tant soit peu, l'obscurité si dense, si épaisse qu'on pourrait la couper au couteau.

Une lueur parvient, à travers la lucarne ovale qui donne sur l'autre escalier, le sien, mais elle n'améliore en rien la visibilité là où il se trouve en ce moment. Il a allumé la torche dès qu’il a mis son pied sur la première marche. Il est monté lentement et précautionneusement jusqu'au premier étage. La cour a disparu quand il a passé le premier angle, au premier tournant de l'escalier.

Gabriel observe les marches éclairées à mesure qu’il monte. Ce sont de vieilles marches de pierre, comme celles de son escalier, en tous points identiques, tout aussi usées. Les murs qui furent blancs jadis, car il y a longtemps qu'ils n'ont pas été passés à la chaux, font apparaître des taches sombres, des écaillures et des fentes. Ils dégagent une odeur désagréable d'humidité et de moisi. Il passe devant deux portes de bois abîmées par l'usure, le manque d'entretien et par le temps, puis se dirige vers le second étage, passant contre la grille qui donne sur le patio, d'où viennent, très atténués, le son lointain d'enfants qui jouent. Les marches sont maintenant de bois et de brique rougeâtre, comme dans son escalier, à partir de son étage.

Tout reste obscur, et Gabriel ne distingue pas d'autre lumière que celle de sa lampe. Foutus voisins ! Personne qui allume la lumière de sa porte. Ou bien est-ce que, chez eux, ils n'ont même pas l'électricité ? En haut non plus, il ne voit aucune lumière.

Maintenant qu’il s'arrête, quelqu'un monte l'escalier en même temps que lui ; on entend les pas tout près. C'est quelqu'un qui monte ou qui descend, derrière ou peut-être devant lui. Est-ce dans cet escalier ou dans l'autre ? Il tend l'oreille, et n’est pas très sûr que ce ne soit pas l'écho de ses propres pas. Il fait halte, et ne les entend plus. Il continue à monter, et, de nouveau, il les entend. Maintenant il est sûr qu'ils viennent de l'autre escalier, son escalier. Il passe devant la lucarne et ses barreaux et distingue une lumière vacillante, une lumière électrique, celle d'une torche. Il s'arrête, et l'autre s'arrête aussi.

Gabriel grimpe encore deux marches, et l'autre fait de même. Il stoppe, et l'autre stoppe à nouveau. Gabriel commence à s'inquiéter. Ça n'est pas un hasard ; ça n'est pas du tout normal. Il revient en arrière et, par la lucarne, jette un coup d'œil sur son escalier. Il voit la lumière d'une lampe, mais pas la porte. Quelqu'un se fiche de lui, ça ne fait pas de doute. Mais pourquoi ? Merde ! Il ne trouve pas ça drôle. Il est sûr que c'est un des gosses du voisin de dessous. Qu’il l'attrape… et il lui apprendra... Il lui montrera ce qu’un tueur dans son genre est capable de faire…

De nouveau, il dirige la lumière de la lampe vers le haut. L'escalier continue, interminable. Il se décide et reprends l'ascension. L'autre, qui que ce soit, recommence à monter. Maintenant, Il voit deux autres portes. Il ne sait pas très bien si ce sont celles du deuxième ou du troisième, parce que, étant donné son inquiétude, il ne s'y retrouve plus.

Merde! Il se laisse impressionner comme un collégien. Sous aucune des deux portes il n'y a de lumière ; toutes deux sont abîmées, délabrées. Les ampoules au-dessus des deux entrées sont éteintes. Est-ce qu'il n'y a personne dans tout l'immeuble? L'escalier tourne deux fois sur la gauche, se lovant autour du sien comme un serpent, non, comme un énorme ver. Il sent très mauvais ; on dirait une odeur d'œufs pourris ; ça doit être les canalisations de ce vieil immeuble. Quand vont-ils arranger ça?

Il appuie sur une sonnette, mais elle ne marche pas. Pourtant, il sait que quelqu'un habite ici. La porte est vieille, même très vieille, comme celle de l'appartement contigu. La peinture qui les recouvre toutes les deux s'écaille ; elle tombe en morceaux. Qu'est-ce que c'est que ces gens qui n'entretiennent pas la porte de leur propre logement ! Il frappe plusieurs fois, mais personne ne répond. Il écoute alors attentivement, mais n'entend rien, rien que sa propre respiration. Et le vent qui souffle sur la terrasse et dans la cour. En échange, il ne perçoit ni la radio, ni les enfants qu’il entendait il y a quelques minutes.

Gabriel laisse le deuxième étage derrière lui et continue à monter. L'obscurité est totale. Ici, il ne parvient pas la moindre lueur de l'extérieur. Il continue par la cage principale, puis tourne encore à gauche. Il passe devant l'ouverture entièrement grillagée qui donne sur la cour. Les rares lumières allumées dehors sont pâles et brumeuses. Il ne perçoit pas de bruit, pas le moindre, à part le vent. Seulement les pas sur les marches qui lui semblent être l'écho des siens. Ou bien ne le sont-elles pas ? Au diable ! Il doit être au quatrième étage. Dans un moment, il sortira sur la terrasse.

Sur le palier où il se trouve en ce moment, il y a une porte très ancienne et moisie, comme toutes les autres. Ici aussi, les lumières sont éteintes. Il appuie sur la sonnette ; elle ne marche pas. Personne ne répond quand il frappe. Apparemment, il est seul dans l'escalier. De nouveau, il tourne à gauche, et l'escalier continue à monter. À droite, il y a un étroit palier, occupé par un grand coffre de bois rongé par les vers, aux ferrures rouillées, et couvert de toiles d'araignée. Kaen soit louée ! Il y vraiment des gens qui vivent ici ?

Ça n'est pas possible. Il devrait être sur la terrasse. Combien d'étages a-t-il grimpé ? Toujours plus inquiet, il poursuit, enrageant de ne pas arriver en haut, de ne pas avoir encore atteint cette fichue terrasse. L'escalier continue à se tordre sur lui-même et tout autour de l'autre cage. Il y a toujours les étroites lucarnes qui donnent sur son escalier, mais il ne voit rien à travers, sinon son propre escalier enveloppé de ténèbres. Un autre palier, avec une autre porte, encore plus vétuste que les précédentes. Toujours dans l'obscurité. Il sonne et, bien entendu, personne ne répond. Découragé, Il voit que l'escalier continue, continue, sans fin. Par Kaen ! Il est sûr que cet immeuble n'a que quatre étages, et il est au moins au sixième ! Qu'est-ce qui se passe ! Il regarde à travers l'ouverture qui donne sur la cour, toujours obscure, toujours silencieuse. Levant les yeux, il voit la terrasse, quelques mètres plus haut et, baissant les yeux, il voit les murs sombres, noirs et humides qui descendent jusqu'à la cour. Mais tout est si obscur qu’il ne distingue pratiquement rien. Cependant, il a dû se tromper, car il ne compte que trois étages au-dessous de celui où il se trouve.

Gabriel en a assez. Il est plutôt nerveux, et commence à penser des choses toujours plus extravagantes. Il en a marre de cet escalier sinistre, de cet immeuble obscur où il n'y a personne, pas même une lampe allumée. Quelle sottise, venir ici, tout seul, à cette heure de la nuit ! Il reviendra demain, à la lumière du jour, si, évidemment, il décide de revenir… Mais pour quoi faire ? Qu'y a-t-il ici qui vaille la peine d'être vu ?

Le bruit de ses pas, qui résonne comme si quelqu'un le suivait, le rend toujours plus nerveux. Il revient par où il est venu, accroché à la rampe, descendant d'un bon pas les marches qu’il éclaire de sa lampe. Il passe un palier, puis un autre, rapidement, sans m'arrêter, impatient d'arriver en bas. Foutue maison, foutues vieilles qui ne prennent pas la peine d'éclairer. Descendant un étage après l'autre, il passe ou croit passer par une des bifurcations, et il continue à tourner à mesure qu’il descend, toujours sur la droite. Il doit être au premier. Dans peu de temps, il sera dans la cour. Il continue alors à descendre, d'un pas pressé, le maudit escalier enveloppé de ténèbres. Et, ce faisant, entend le bruit de pas rapides qui descendent en même temps que lui. Ils retentissent derrière lui, ils retentissent dans l'autre escalier. Ou bien ce sont les échos de ses pas ? Il préfère ne pas le savoir, ne pas y penser. Un autre palier, d'autres portes, des tournants et des tournants. Il descend toujours, et l'escalier continue.

Bon sang de Kaen ! Il devrait être en bas ! Par tous les disciples ! Combien d'étages a-t-il descendus ? Il s'arrête, troublé, et jette un coup d'œil autour de lui : les murs chaulés qui tombent en morceaux, la rampe de bois, les vieilles marches de pierre, de bois et de brique, les lucarnes ovales qui donnent sur l'autre escalier, le sien, dont il n'aurait jamais dû sortir. Gabriel a le souffle coupé et commence à suer abondamment, bien que nous soyons en octobre. Merde ! Il doit se tromper. Ce n'est pas possible qu’il ne soit pas encore arrivé au niveau de la rue.

Ce n'est pas possible ! Il a descendu pendant un bout de temps, et il n'y a qu'un étage au-dessus de lui ! Il est donc au même point qu'il y a un moment, quand il a commencé à descendre !

Il ferme les yeux, serrant fortement les paupières, puis les ouvre. Il est devenu cinglé, ou quoi ? Ça ne peut pas se produire. Ça ne peut pas lui arriver, à lui ! Ce sont ses nerfs, son imagination qui lui jouent un mauvais tour. Il inspire profondément, continue à descendre, mais, cette fois, il compte chaque étage.

Un... deux... trois... Quatre ! Cinq ! Par Kaen ! L'escalier continue ! De nouveau, il regarde la cour... Il est au troisième étage ! À deux étages de cette saloperie de terrasse ! Son corps est saisi d'un tremblement ; il s'accroche à la grille de toutes ses forces, tandis que la sueur lui inonde le visage, le cou, la poitrine... A quoi lui sert donc toute sa force et ses réflexes dans cette situation impossible !

Alors il regarde la dernière fenêtre, exactement la dernière sous la terrasse, et voit la silhouette de la vieille, cachée et à demi couverte par le gros rideau, se découpant sur la lueur sinistre et tremblante des bougies. Et il s'aperçoit qu'elle le regarde ! Une lumière vient d'en bas, du patio et l'éclaire faiblement... Il la voit qui le regarde droit dans les yeux en lui souriant de façon machiavélique, à vous donner des frissons dans le dos… Elle se rit de lui. Sur sa figure, Gabriel distingue une effroyable expression de satisfaction, de plaisir et de triomphe !

Tous ses poils se hérissent. Il sursaute comme s’il avait reçu une décharge électrique, et descend les marches en courant, sans vraiment prendre la peine de s'éclairer avec la torche. Il court, court, terrorisé, sautant d'une marche à l'autre, sautant deux marches à la fois, puis trois. Il dégringole un, deux, trois, quatre, cinq et jusqu'à six étages, jusqu'à ce qu’il se prenne les pieds, tombe, roule et bute contre la paroi.

L'épaule, les côtes et le bras lui font mal, mais il panique tellement qu’il ne pense pas à la douleur, bien qu’il n’ait apparemment rien de cassé. Atterré, il se rend compte alors qu’il a perdu sa lampe, ce n’est vraiment pas le moment avec cette obscurité qui engloutit tout !

Dans sa cervelle s'est gravée l'horrible expression de la vieille, et il ne veut rien d'autre que sortir de cet immeuble. Alors il trébuche contre quelque chose sur le palier, et fait un bond. Il se jette en arrière, monte quelques marches, et ses pieds heurtent un objet métallique. La lampe! Il la saisit de ses mains tremblantes et actionne l'interrupteur. Dieu merci, elle fonctionne.
Il dirige le faisceau vers le bas, et pousse un cri où se mêle incompréhension et horreur ! Il crie comme un fou, comme un possédé, et continue à crier jusqu'à en perdre le souffle. Là, sur le palier, gît le corps rigide de l'employé du téléphone qui, l'autre jour, a sonné chez lui. Il a maintenant les yeux grands ouverts, des cernes énormes, le visage décomposé, les cheveux blanchis, la barbe de trois jours et la langue tirée! Il a les bras ouverts et ses mains serrent convulsivement le câble de téléphone avec lequel il s'est étranglé !

Il dégringole l'escalier, fuyant l'improbable vision, et, appuyant le visage contre la grille diabolique qui le sépare de la cour, voit la vieille sorcière qui reste au même endroit, au même niveau qu'auparavant, alors que, lui, reste ici, au même endroit qu'il y a une heure, bien qu’il ait descendu une douzaine d'étages dans un immeuble qui n'en compte que quatre. La vieille, la maudite, l'horrible vieille lui rit en pleine figure. Il sent ses cheveux se dresser sur sa tête, puis regarde vers le bas. Il distingue vaguement, comme à travers une brume épaisse, la porte de l'immeuble qui s'ouvre vers l'intérieur, des amis à lui. Il entend ceux-ci l'appeler, et hurle désespérément à leur attention:
« Ici!!! Je suis ici !!! »
Il crie de toutes mes forces, mais ils ne l'entendent pas. Ils ne l'entendent pas ! Ils ne l'entendent pas ! Ils l'appellent, et Gabriel les entend, mais ils ne l’entendent pas ! Ils montent alors l'escalier, son escalier. Il entend, très loin, une sonnette qui résonne, sa sonnette, celle de l’appartement qu’il occupe pour sa présente mission. De nouveau, il regarde la fenêtre à barreaux de la vieille. Celle-ci sourit plus diaboliquement encore, la bouche ouverte sur quelques dents rongées et pourries, noires comme le diable. Derrière elle, la lumière des bougies est devenue rouge, rouge comme un incendie, comme le ciel couleur de sang qui se découpe au-dessus du patio et de la terrasse, rouge comme l'enfer ! Il voit ses amis ressortir et regagner la rue sans entendre ses cris épouvantables d’appel au secours.

Gabriel descend en courant, hurlant comme un possédé, sautant par-dessus le cadavre de l'employé du téléphone. Il descend tout en étant sûr qu’il n'attendra jamais la cour, quel que soit le nombre d'étages qu’il descende. Il regarde les portes et a la certitude d'être passé devant, non pas une fois mais plusieurs fois. Il a la certitude qu’il peut bien appeler, personne ne lui répondra, parce qu'il n'y a personne, que la maison est morte. Seule habite ici la maudite sorcière, celle qui maintenant le tient en son pouvoir.

Sa lampe éclaire quelque chose qui est étendu sur le sol, dans le tournant suivant de l'escalier. Il n’a pratiquement pas sursauté. Il approche la lumière de cet autre cadavre tout recroquevillé sur lui-même, comme dans une posture fœtale, le corps d'une femme au visage amaigri, émaciée, à la peau noirâtre, au visage jeune mais prématurément vieillie, en état avancé de décomposition, dégageant une puanteur indescriptible et entouré de mouches. C'est le corps d'une femme littéralement morte de faim. Et, Kaen lui pardonne ! Il le savait avant de reconnaître, non sans difficulté, ses traits. C'est le cadavre de celle qu’il aime, qu'il chérit plus que tout et pour qui il donnerait, presque, tout!

Il n'a plus la force de crier et se met à pleurer, à pleurer comme un enfant, à pleurer comme il avait oublié depuis longtemps qu'il lui était possible de le faire, puis il se met à rire comme un cinglé, se rendant compte alors qu’il franchit dans l'instant même le seuil de la folie. Bienheureuse folie qui lui évite l'horreur atroce de savoir qu’il ne parviendra jamais à sortir de ce maudit escalier ! Alors il descend les marches en riant, en riant et en pleurant, se cognant la tête contre les murs, contre les vieilles portes moisies, pourries des appartements que personne n'habite, foulant de temps à autre les cadavres putréfiés et décomposés, les squelettes décharnés et les os dispersés de tous les imbéciles qui, avant lui, ont gravi par erreur cet escalier ténébreux, malodorant, effrayant, infernal, alors qu'ils auraient dû passer par l'autre escalier…"


"Et le gagnant est... Arkhan dans "Marche ou crève" !!"
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Lun 21 Jan - 1:43

Arkhan était très heureux. La reconnaissance de ses pairs le touchait particulièrement.

Il avança lentement vers la scène, commença à monter les marches du petit escalier, s'arrêta un instant, se retourna vers l'assemblée et fit un petit signe de main à destination de Gabriel... puis il continua à monter les marches.

Il remercia alors Galu qui lui tendait son prix puis se rapprocha du micro.

"Merci à tous d'être présents ce soir et d'avoir voté pour moi. Cela me fait très plaisir et je veux que vous sachiez que cet award me touche vraiment...

J'aimerai vous dire que l'acte pour lequel vous m'avez désigné est un acte classique dans ma vie mais ce serait mentir... Il ne s'agissait ici que de survie et vous savez bien que l'instinct de survie nous permet de nous dépasser comme jamais auparavant.

Retrouvez-vous face à un démon géant voulant tuer tout le monde et vous trouverez au fond de vous même des ressources insoupçonnées!"


Attendant que les petits rires de la salle soient finis.


"Avant de partir, j'aurai aimé inviter Gabriel à venir me retrouver sur scène car sans lui, rien de tout cela n'aurait été possible...
Cependant ce ne sera pas possible, car il y a un ESCALIER pour venir sur scène... Merci à toi!"


Puis il redescendit vers sa place en emportant son trophée.
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mer 23 Jan - 22:37

Un bras d'honneur répond à Arkhan :

"Enflure. Tu payes rien pour attendre."

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mer 23 Jan - 23:38

Je suis Arkhan du regard tandis qu'il descend de l'estrade pour reprendre sa place après sa boutade à l'encontre de Gabriel, en souriant d'un air hypocrite. Cet acte méritait peut-être le prix Galu, mais il n'était certainement pas utile d'en ajouter une couche. La réaction de l'intéressé ne se fait d'ailleurs pas attendre. Je pose une main chaleureuse sur son épaule :

"Du calme vieux frère, laisse-le savourer son semblant de victoire sur toi. Tu auras tout le temps pour lui faire découvrir le monde sur lequel tu règnes."
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Jeu 24 Jan - 0:04

Arkhan regarda Gabriel en redescendant et apprécia sa réponse à sa juste valeur.

Par contre, il fut une fois de plus assez surpris par le comportement très "tactile" de Telagan.

Entre ses déclarations d'amour enflammées lors des discours et sa volonté manifeste de "toucher" dès que possible Gabriel, il en venait à se demander si les Gardiens n'étaient pas un peu attirés par leurs congénères...

Toute cette testostérone était peut-être à l'origine de tout ceci? Il faudrait qu'il comprenne leur mode de fonctionnement un de ces jours...
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Sam 26 Jan - 9:02

Les rires fusent sous les boutades du bossu. Galu lui donne l'accolade avant de le laisser redescendre les marches et de disparaître dans les coulisses avec force de salutations.

La scène reste vide pendant un moment avant qu'une trape ne s'ouvre lentement sur la scène pour laisser monter une plateforme sur laquelle un large silhouette se découpe. Quelques flammes sont crachées en rythme à l'arrière scène, et les lumières deviennent folles un instant. L'ombre massive de Marmin sort des ténèbres quand toutes les lumières s'arrêtent pour dévoiler un costume à coupe très sèche.

Le pupitre paraît minuscule entre les larges mains du disciple qui a coiffé exceptionnellement ses cheveux roux hirsutes en une ondulation maîtrisée presque latine. Marmi joue un tête à terroriser la scène d'un regard de bad boy relevé d'un sourire en coin. Sa voix de stentor chaleureuse s'élance :


"Bonsoir à tous.

Ne nous le cachons pas, Centile est un monde dur où seuls les meilleurs survivent. Un monde où avoir une paire de balloches bien accrochées est indispensable, et nos amies de la gente féminine sont parfois les meilleurs dans ce concours de bravoure.

Ah ça, chers acteurs de notre campagne, vous avez plus d'une fois montrer votre aptitude à faire face à la marée, à encaisser sans broncher et à essayer ce que personne n'aurait eu les balls d'accomplir.

Bref, nous sommes là pour récompenser celui qui a sorti ses tripes sur le billot, quand tous les autres repartent la queue entre les jambes.

Sont nominés...

Alexei dans "Don't fuck with me" "


Citation :
Alors qu'il est aux abois, entouré par trois membres du HCC, Alexei va aller chercher en lui des ressources insoupçonnés et tout simplement libérer la bête qui est en lui. Epique.

La prison, l'évasion, Niroy, les soldats, les sacrifiés, les prisonniers, ces souvenirs réveillait en moi l'instinct sanguinaire qui sommeillaient en moi. Tel un requin attiré par du sang, mon envie de combat était revenu à mesure que mes ennemis s'approchaient. Déconcentré je n'arrivais plus à les sentir avec précision mais cela n'avait plus d'importance. Alors que je me relevais comme cette fois ci dans les souterrains de ce temple. Ma haine prenait le dessus alors que l'envie me prenait alors de tout détruire autour de moi. Alors que je sortais de la poussière, je sortais de ma veste ma canne-sceptre. J'étais sur le point de me faire coffrer alors fuck la discrétion. Mon monde semble ralentir alors que je sens mon coeur battre fort comme si quelque chose tentait de sortir de mon corps. La fièvre me prendre alors que je suis totalement dans un brouillard impénétrable.

*Les ondes de ma magie se sentent à des kilomètres ? Alors ce n'est pas assez* pensais je avec un sourire maléfique sur le visage

D'un geste sec, je déployais mon baton qui se mit à luire fortement sous l'effet de ma magie qui se mettait à rugir dans mon corps. Tel Detchenko, je me relevais avant de me mettre au centre. Il voulait sentir mes ondes magiques alors que celle ci se mettait à pulser telle une déferlante. Aucun tabou ne me retient dans ce train, ils en veulent à ma vie, ils en veulent à ma mission pour sauver Centile, qu'ils meurent s'ils se mettent en travers de mon chemin. Merde à la retenue, merde aux leçon de Maitre Hishi sur la tempérance, merdes aux dommages collatéraux, merde aux mises en garde. L'heure est venue de faire des dégats, l'heure est venue de montrer ma force de détermination. Je pose alors mon baton en équilibre sur un siège. Alors que ma puissance semble dopée au fur et à mesure que je laisse tomber tout ce qui me retient dans mes combats. Ils voient en moi un 42-3 dangereux ? Soit. Inondant le train d'onde magique tel un tsunami, je me déplace par rapport à mon leurre au cas où l'ont voudrait annuler mes pouvoirs : mon baton et déchaine ma fureur. Qui se répand le long de mes ondes magiques. Touchant tout ce qu'il y a autour de moi renversant tout, brisant tout. Eclater les vitres, briser les os, repousser la fumée, projeter les sacs, faire voler tout autour de moi, provoquer une zone de sécurité, une zone où je serais tout puissant et enfin libre, une zone pacifiée. Je suis une bombe, je suis la rage, je suis la colère de Kaen ... JE SUIS UN ORLOV !

"Telagan dans "Inarretable" "


Citation :
Alors qu'il est assiégé et en sous-nombre, Telagan s'est juré de protéger un chateau face à l'arrivée impromptue d'un trébuchet. Ce que va faire Telagan relèguera John McLane au rang de petite tafiole. Aussi créatif qu'héroïque, le grand guerrier va montrer que, non, il n'a pas peur et en plus, ça marche !

Tu fais tournoyer ton sceptre, yeux rivés sur l'horizon, ton dragonnet au poignet secoué de reptations saccadés.

Un certain silence est tombé sur le théâtre de guerre. Dans le château, on retient son souffle, on vérifie que son épée coulisse bien dans son fourreau, on ajuste ses flèches, on se regarde avec indécision.

Puis, dans un son de torsion boisée qui fouette l'air, un projectile de près de 150kg s'élance dans les airs, lourd et menaçant. C'est le moment que tu choisis pour filer. Les archers ennemis relâchent leur volée sur ton destrier écailleux qui disparaît soudain derrière le rocher en pleine course. Grâce à cette éclipse, les projectiles te ratent ou rebondissent futilement contre la pierre.

C'est le moment parfait que tu choisis pour affronter à main nue ce leviathan volant. Tu quittes ta monture pour mettre tout ton corps dans ce coup. Tu le portes au centre d'une faiblesse de la structure mal équilibré et le contre-choc t'ébranle de pied en cap. Tu ne changes pas la course du rocher mais le fait éclater un plusieurs dizaines de gravas qui tombent au pied de la muraille sans dégâts.

En revanche, tu ne t'en sors pas indemne. Ton bras gauche a presque volé en éclat sous l'impact. Tu peux sentir qu'il s'est brisé en plusieurs endroits et t'estimes heureux de ne pas avoir de fractures franches.

Le cri que tu lâches se mue en cri de rage puis en simulacre d'invocation que ton poing vengeur matérialise. Le trébuchet, ou plutôt le bois qui le constitue, s'ébranle puis s'effondre sur lui-même sans espoir de réparation possible. Les artisans autour de la ruine nouvelle se tiennent la tête et hurlent quand ils n'ont pas succombé sous les débris.

Tu retombes sur Jag qui anticipe déjà la nouvelle salve.

Tu ne sais si c'est la douleur qui te fait tourner de l'oeil ou bien si conjurer du feu t'est impossible sur cette réalité, toujours est-il que tu n'as plus la concentration nécessaire pour mettre les archers hors jeu. Mais la plupart d'entre eux restent coi devant ta manoeuvre, tandis qu'en écho les vivas et les exultations des soldats sur les remparts du château salue ta performance.


"Rebryn !!! Rebryn !!! Rebryn !!!"

La clameur accompagne ton retour bien que tu ne sois pas en état d'en profiter pleinement. Lorsque tu reviens sur les remparts, près de ta famille, tu craches du sang avant de réaliser que tes jambes ne te soutiennent plus.

Tu connais cette sensation. Tu l'as déjà vécu une fois. Tu es en train de mourir. Et alors que Bailli, Lothar et Thalia se ruent vers toi, tu sais que seul un miracle peut te sauver de l'hémorragie qui coule en toi.


"Arkhan dans "Je ne te crains pas, Gardien" "

Citation :
Alors que Gabriel est en train de faire un carnage pour assassiner le Chancelier Gomez, Arkhan trouve en lui la force de lui tenir tête et compose avec les moyens du bord pour s'en sortir.

Le feu prend subitement suite au mouvement d'Arkhan. Gabriel a tout le temps pour réagir mais ne bouge pas, comme si le feu n'était guère une menace pour lui. Pourtant, il brûle ! Gomez également se transforme en torche humaine qui roule de tout côté sous la douleur.

@ Arkhan : Essayez de tirer Gomez alors qu'il est en mode feu follet n'est en effet pas possible. Tu sors ta veste pour le taper avec (non sans y prendre un certain plaisir), sans arriver vraiment à arrêter le problème. Il faudrait une couverture entière dans son cas !

@ Gabriel : Longtemps. Cela faisait bien longtemps que tu n'avais pas ressenti cette douleur. Vif, mordante, partout et nul part à la fois. Ta peau brûle ! Serait-ce un effet de ton saut de puce ? Tes lunettes et tes vêtements fondent sous cette salve ignée et aussitôt ton corps réagit pour se protéger.

@ Tous : Le feu commence à se propager au plafond ainsi qu'aux meubles qui barraient l'entrée. Les agents de sécurité arrivent enfin à ouvrir les portes et fonce vers Arkhan pour l'aider. L'un attrape le tuyau de la plonge pour asperger le Sénateur tandis qu'un autre attrape un extincteur pour mettre fin à son calvaire.

Pendant tout ce temps, vous vous attendiez à ce que la colonne de feu qui rongeait l'assassin s'effondre sur elle-même pour ne plus laisser qu'un tas de cendre. Mais pourtant, elle n'a pas bougé. Lentement, des flammes émerge un visage infernal hérissé de cornes, à la musculature prononcé qui ne craint plus le feu manifestement. Son visage témoigne malgré tout d'une douleur vive sous sa carapace rouge.

Le monstre qui vous assaille serait-il encore une fois monté en puissance ?


"Isaac dans "Mon arène" "

Citation :
Fraîchement arrivé dans un camp d'entraînement d'un Seigneur de Guerre, Isaac décide de s'enrôler et de changer complètement de vie. Il passe donc la terrible épreuve de l'arène qui s'avère des plus dangereuses pour lui.

*Merde !*

Ma tentative de télékinésie ayant échoué, je perds un avantage majeur. J'essaye de voir premièrement si mon adversaire me vise en me regardant. Tentant de capter son regarde.

*Il faut réagir vite Isaac !

Je stop net mon invocation, près à faire une roulade sur le côté en cas de lancer. Même maladroite, elle m’empêchera de me faire empaler stupidement. Mais à la moindre occasion, je me projette dans son esprit, pour y insérer des visions terrifiantes, et briser l'équilibre mentale de cet homme, qui ne doit sans doute déjà pas être très stable.

*Qu'est-ce qui vas t'effrayer le plus ?*

Le choix est plutôt vite fait. Pour ce genre de personne, l'amitié, la protection des siens ou l'amour est rarement une priorité, les choses qui les atteignent sont celles qui les concerne.

*Je le mettrais dans une maison en flamme avec sa famille qui se meurt, il pourrait trouver ça drôle...
Prenons quelque chose qui l'affecte au plus profond de son être, qui l’empêche de faire ce qu'il aime.

La vieillesse. C'est cela qui va s'emparer de lui. Mais pas une vieillesse normal. Une accéléré. Avec les muscles qui se réduisent, les os qui s'affaiblissent, le corps qui ne suit plus. Très vite, il verra sa peau se flétrir, ses mains répondront moins bien, son soufle s'épuiser plus vite. Il ne pourra plus tenir debout, faire du sport, ou tuer. Bref, il aura l'impression que son activité physique sera réduite à néant en quelques minutes.

*Voila ce qui devrait le terrifier. Quand on est aussi musclé, on doit apprécier l'effort et son corps. Ou tuer...
Il ne reste plus qu'a capter son regard.*

Je lance un:

"Hey ! Toi ! Aurais tu peur d'affronter le regard de celui que tu vas tuer !"

Dans le même instant, je le pointe du doigt, de ma main droite, contenant toujours la pièce. De cette façon, il sait que c'est à lui que je m'adresse.
Je reste dans le cercle, près à faire une roulade dès que la lance partira, et si je n'arrive pas à capter son regard.


"Gabriel dans "Je n'ai que des inférieurs" "

Citation :
Invoqué par Isaac, le Gardien fait une entrée tonitruante où il pose son statut divin avec un aplomb, un calme et une classe qui a eu de quoi faire trembler plus d'un PNJ.

Malgré l'assurance de mon interlocuteur, je sens bien qu'il n'est pas rassuré par ma présence. Je quitte le cercle des yeux rapidement. Tant pis je lui ai donné sa chance.

Avant que le terrifié ne réponde, je fais un pas en dehors du cercle. Et aussi silencieux que la mort, je me glisse dans le dos de cet Isaac. S'il croyait qu'un pauvre dessin sur un plancher m'arrêterait, il se trompait.

Je murmure à son oreille, un sourire sadique aux lèvres,


"Toi qui respectes soit disant mon rang. Le connais-tu au moins ?..."

Je laisse quelques secondes s'écouler, et reprend d'une voix claire :

"Je suis un Dieu. Le Dieu du plus terrible incarnat que le Multivers connaisse. Alors dis-moi... Pourquoi n'êtes vous tous pas déjà à genoux devant moi ?"

Mon regard autoritaire fait le tour de l'assistance.

[...]

Mon œil brille en le voyant s'agenouiller. Cet homme ne semble pas si bête que ça. Et si c'était lui celui qui est destiné à m'aider ? Je le contourne lentement, nullement agressif :

"Mon nom démoniaque est Khali."

Je n'ai aucune honte à prononcer le nom hérité par mon sang, il n'est pas entier malgré tout puisque je ne suis que l'un des descendants bâtards, fruit d'une expérience : Khali Warui Shoshi. Plus communément Khali l'illégitime. Puis alors que je tourne sur moi même pour lui faire de nouveau face, non sans surveiller le canon tremblant du policier, je les laisse devant l'enveloppe humaine qui me constitue. Mon physique de démon disparaissant.

"Mais on m'appelle Gabriel parmi vous."

Je me tourne vers le policier après m'être retenu d'aller voir la prostituée brune. Mon cœur s'emballe légèrement à sa vue.

"Je te déconseille de tirer si tu ne veux pas que j'utilise tes yeux et tes entrailles pour décorer cette bâtisse."


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Arkhan

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Dim 27 Jan - 22:59

Arkhan se releva pour applaudir Alexei qui, pour lui, avait amplement mérité ce prix de la "tête brûlée".

Une grande scène à vivre pour lui et à suivre pour nous!
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Alexei Orlov

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Lun 28 Jan - 4:31

Après quelques secondes, personne sur la scène alors que les applaudissement se s'éteignent, gênés par la recherche de ma personne. Je le sais, je ne suis pas traqué ici, mais des fois il y a des prérogatives. Et parfois il y a des entrées plus spectaculaire que d'autres. Dans le silence, une lumière semble apparaitre sur la scène, comme une petite flamme tout d'abord. C'est alors que la flammèche se met à grossir subitement. Comme un âtre, puis comme un brasier, mais la forme est bien trop parfaite pour être naturelle. Les flammes deviennent un lotus qui s'ouvre laissant apparaitre deux personne portant des batons de prêtres. Alors que les projecteurs arrivent sur les deux personnes, j'apparais avec Kadare à mon bras. Pourquoi s'ennuyer à venir en voiture ou en limousine ? Tout le monde peut s'en payer. Un voyage via Portail de Sceau c'est tellement plus classe. Je fais signe à la Prêtresse qu'elle peut descendre de la scène pour aller rejoindre son siège avant de m'approcher du pupitre pour recevoir le prix de la montagne, du Preux, du pacificateur. Je m'incline légèrement avant de prendre la récompense et de m'approcher des micros.

"Pardonnez moi, pour le retard, il y avait des embouteillages sur la route ... Le prix de Marmin récompense, celui qui a eu la plus grand détermination devant l'adversité. Et de l'adversité, il faut l'avouer que Kaen a toujours su nous en placer sur notre chemin. Mais c'est dans ces moments là que nous nous découvrons et que nous apprenons à dépasser nos limites.

C'est pour cela que je tenais à la remercier, elle que je prie, mais aussi ma famille sans qui je n'aurais pas pu aller si loin.

Merci à tous et vive Centile !"
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Staft Forest

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mar 29 Jan - 11:13

Arrive soudain en trombe, l'artificier ... fumant

Merde ça à déja commencé ...

Du coup c'est comme une ombre qu'il se glisse dans la salle, et il n'applaudit , qui ? il ne sais pas, le gagnant qu'un fois à table ...
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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Jeu 31 Jan - 18:04

Alexei repart avec une vive claque dans le dos avant que Marmin ne s'en aille triomphant à son tour, mains jointes brandies au dessus de sa tête. Le concert d'applaudissement et le florilège de remerciements suit son cours, alors que Kadare flatte gentiment l'avant-bras du héros d'un soir.

De nouveau, les lumières s'éteignent pour plonger la salle dans sa nape de ténèbres. Un phénix igné se dessine sur l'écran de fond de scène pour exploser en flammes bien réelles jusqu'au premier rang. Le reflux laisse dans son sillage la silhouette éblouissante de féminité d'une robe galbée. Les lumières carmines se ravivent lentement pour mieux laisser apparaître la femme en robe vermillone, attachée à l'épaue par une seule bretelle. La matière tantôt scintillante laisse mourir ses paillettes sur un linceul de tulle transparente sur des portions choisies. Provocante sans être vulgaire, la tentation de Jialle s'enroule en boucles blondes qui rebondissent sur sa gorge.

Elle en souffle une dans un sourire à voler les âmes :


"Messieurs... mesdames, bonsoir.

La force et le courage viennent d'être récompensés à leur juste valeur. Néanmoins, sot serait celui qui croit que la force brute prévaut en ce monde complexe. D'intrigues en complots, la vie de nos héros n'est pas toujours empreinte d'une sincérité louable. Le manipulateur gagne plus souvent que le bon joueur dans cette partie de dupes. Aussi est-il important de rendre hommage à ceux qui savent bâtir des plans machiavéliques.

Oui, l'amitié est chère dans Centile. Qui peut se targuer d'avoir une totale confiance en qui que ce soit ? Et parce que la paranoïa est de mise chez la plupart de nos protagonistes, il nous faut donc récompenser ceux qui ont su trahir sans s'être trahi eux-mêmes. A tous les fourbes, au malicieux qui rient sous cape... nous dédions cet Award.

Sont donc nominés...

Isaac dans "Back in the past"


Citation :
Isaac vient de rencontrer Gabriel et leur première entrevue ne se passe pas au mieux. Mais ce n'est pas pour décourager le démoniste que va utiliser son talent de prémonition pour contourner les sautes d'humeur du Gardien.

Gabriel : La haine monte en moi et l'envie de jouer avec de faibles proies aussi. Qui a dit que je me laisserai donner une leçon morale par un humain ? Les règles c'est moi qui les fixe. Une seule phrase sort d'entre mes lèvres alors qu'il s'approche de ma peut-être précieuse Allys.

"Tu vas apprendre à me respecter. Pauvre fou."

Ma pièce d'armure se transforme en un fusil automatique à balles explosives. Et je fais un magnifique tour sur moi même pour viser tour les policemen. Un par un, je tente de les faire exploser et prends soin d'éviter leurs tirs gauches.

Les balles fusent, prêtent à entrer en contact avec la chair et commencer un concert de sang et de tissus humains déchiré.


Isaac : "Te respecter ? Toi la créature vil et lâche que tu es ? Tu n'affronte que plus faible que toi, mais en fait, tu n'es qu'un insecte !"

"Les bras de la justice s'abattrons bientôt sur toi, et tu rejoindra bientôt les ordures, ton lieu de prédilection ! Quant à la putain que tu souhaite ressusciter, ta mère, sans doute, n'y compte même pas !"


Tout devient flou, un mal de crâne prend Isaac, atroce. La scène se décompose... Les gens disparaissent peu à peu, puis le mobilier... Je tombe à terre, me serrant la tête dans les bras, avant de paniquer: Mes jambes disparaissent, puis le reste de mon corps. Mes mains se dissipent sous mes yeux... Puis c'est la fin...

Gabriel - 10 minutes plus tôt : "Avons nous un marché ? Ton affaire contre la résurrection de mon mort ?", lance le démon.

Isaac :Je me jette en arrière, un flash lumineux sortant un bref instant de mes yeux...

*Cela semblait si réel... Bizarre. Sans doute un signe. En tout cas, ne provoquons pas ce fou... Il semble être dangereux.

"Bien, nous avons un marché, mais ne recommence pas ceci si l'ont veut le garder d’actualité, dis-je en essuyant le sang qui coule de ma gorge.
Je sais reconnaître un Dieu, mais ne souhaite pas pour autant être maltraité par ce dernier.


"Arkhan dans "Marche et crève" "

Citation :
Alors qu'il se bat contre ce Gardien de Gabriel, Arkhan parvient à lui infliger une blessure psychique en profitant du fait qu'il n'ait plus ses lunettes. Un bon coup de fouine comme on les aime...

* Sa force physique et sa vitesse sont phénoménales, quel est ce démon qui tout d'un coup surgit alors que je pensais m'en être débarrassé. Alors même que je pensais avoir envoyé ce tueur dans les tréfonds de l'Enfer, voilà que ce dernier me recrache un démon dont toute la rage et la haine se colle à ma peau et me font frissonner alors même que la température extérieure est brûlante...

Comment m'en sortir? Si... J'ai une idée... Ne pas rentrer dans le jeu physique mais se battre avec les armes dont je dispose... Ce démon n'a plus les lunettes qui le protégeait de mes attaques...*

"Par Kaen, quitte ce monde et laisse-nous vile engeance démoniaque!"

Le regardant dans les yeux, je libère la puissance de mon esprit pour sauver ma vie, celle du chancelier et celles de tous les pauvres êtres qui seraient amenés un jour à rencontrer cette créature infernale!

"La nuit tombe. Le soleil se couche et le ciel découpé par les bords de la terrasse, s'assombrit doucement.
Gabriel est dans la cour, près du puits.
Là-haut, la vieille se tient, comme toujours, derrière sa fenêtre, toujours dans la même posture, toujours en train de surveiller et d'espionner, vieille sorcière. Une pâle lumière de bougies éclaire la pièce. Vieille folle ! Pourquoi est-elle toujours là ? Est-ce qu'elle ne dort pas, ne mange pas, ne va pas pisser ?

Ce soir, plus que jamais, la cour est particulièrement sinistre. Il souffle un peu de vent d'est qui siffle à travers la terrasse, comme s'il portait les lamentations d'âmes en peine. Bien sûr, l'escalier est dans l'obscurité.
Seules de rares lumières, provenant de quelques fenêtres, sont allumées dans tout l’immeuble. Il y a du son que l’on entend au second, peut-être une radio. Des enfants jouent au troisième. Mais la cour est de plus en plus sombre, bien qu'il ne fasse pas totalement nuit. Les murs paraissent plus vieux, plus écaillés, gris, sales, pulvérulents et crevassés, plus humides que jamais. La maison tout entière semble attendre, menaçante.

Une voix intérieure lui dit de laisser tomber, de ne rien faire, d'attendre à demain. Une autre voix lui dit qu’il ne pourra pas dormir, qu'il lui faut monter, gravir ce maudit, ce sinistre escalier qu’il n’a encore jamais emprunté.
Le sens commun lui dit qu'il est stupide d'avoir peur, qu’il ne risque rien, sinon de se casser la figure s’il ne se sert pas de la lampe qu’il tient à la main. Et le même sens commun lui dit qu’il se comporte comme un imbécile, comme un idiot amateur d'histoires à faire peur qui, chaque fois, se laisse suggestionner par sa propre imagination, pensant des choses dont il sait qu'elles sont impossibles.

Et alors, sans y penser, Gabriel se laisse porter, fait un pas un avant et se dirige vers l'arche du fond, vers l'escalier de droite, celui qu’il n’a jamais gravi et que, à vrai dire sans savoir pourquoi, il commence à monter.

Les ténèbres les plus noires, les plus sinistres et les plus complètes règnent dans l'escalier. On ne voit rien, pas même ce qu'on pouvait attendre à cette heure. C'est comme si la clarté décroissante du ciel et la lumière qui sort de quelques-unes des fenêtres du patio butaient contre une barrière qui lui fait obstacle et l'empêche de pénétrer, tant soit peu, l'obscurité si dense, si épaisse qu'on pourrait la couper au couteau.

Une lueur parvient, à travers la lucarne ovale qui donne sur l'autre escalier, le sien, mais elle n'améliore en rien la visibilité là où il se trouve en ce moment. Il a allumé la torche dès qu’il a mis son pied sur la première marche. Il est monté lentement et précautionneusement jusqu'au premier étage. La cour a disparu quand il a passé le premier angle, au premier tournant de l'escalier.

Gabriel observe les marches éclairées à mesure qu’il monte. Ce sont de vieilles marches de pierre, comme celles de son escalier, en tous points identiques, tout aussi usées. Les murs qui furent blancs jadis, car il y a longtemps qu'ils n'ont pas été passés à la chaux, font apparaître des taches sombres, des écaillures et des fentes. Ils dégagent une odeur désagréable d'humidité et de moisi. Il passe devant deux portes de bois abîmées par l'usure, le manque d'entretien et par le temps, puis se dirige vers le second étage, passant contre la grille qui donne sur le patio, d'où viennent, très atténués, le son lointain d'enfants qui jouent. Les marches sont maintenant de bois et de brique rougeâtre, comme dans son escalier, à partir de son étage.

Tout reste obscur, et Gabriel ne distingue pas d'autre lumière que celle de sa lampe. Foutus voisins ! Personne qui allume la lumière de sa porte. Ou bien est-ce que, chez eux, ils n'ont même pas l'électricité ? En haut non plus, il ne voit aucune lumière.

Maintenant qu’il s'arrête, quelqu'un monte l'escalier en même temps que lui ; on entend les pas tout près. C'est quelqu'un qui monte ou qui descend, derrière ou peut-être devant lui. Est-ce dans cet escalier ou dans l'autre ? Il tend l'oreille, et n’est pas très sûr que ce ne soit pas l'écho de ses propres pas. Il fait halte, et ne les entend plus. Il continue à monter, et, de nouveau, il les entend. Maintenant il est sûr qu'ils viennent de l'autre escalier, son escalier. Il passe devant la lucarne et ses barreaux et distingue une lumière vacillante, une lumière électrique, celle d'une torche. Il s'arrête, et l'autre s'arrête aussi.

Gabriel grimpe encore deux marches, et l'autre fait de même. Il stoppe, et l'autre stoppe à nouveau. Gabriel commence à s'inquiéter. Ça n'est pas un hasard ; ça n'est pas du tout normal. Il revient en arrière et, par la lucarne, jette un coup d'œil sur son escalier. Il voit la lumière d'une lampe, mais pas la porte. Quelqu'un se fiche de lui, ça ne fait pas de doute. Mais pourquoi ? Merde ! Il ne trouve pas ça drôle. Il est sûr que c'est un des gosses du voisin de dessous. Qu’il l'attrape… et il lui apprendra... Il lui montrera ce qu’un tueur dans son genre est capable de faire…

De nouveau, il dirige la lumière de la lampe vers le haut. L'escalier continue, interminable. Il se décide et reprends l'ascension. L'autre, qui que ce soit, recommence à monter. Maintenant, Il voit deux autres portes. Il ne sait pas très bien si ce sont celles du deuxième ou du troisième, parce que, étant donné son inquiétude, il ne s'y retrouve plus.

Merde! Il se laisse impressionner comme un collégien. Sous aucune des deux portes il n'y a de lumière ; toutes deux sont abîmées, délabrées. Les ampoules au-dessus des deux entrées sont éteintes. Est-ce qu'il n'y a personne dans tout l'immeuble? L'escalier tourne deux fois sur la gauche, se lovant autour du sien comme un serpent, non, comme un énorme ver. Il sent très mauvais ; on dirait une odeur d'œufs pourris ; ça doit être les canalisations de ce vieil immeuble. Quand vont-ils arranger ça?

Il appuie sur une sonnette, mais elle ne marche pas. Pourtant, il sait que quelqu'un habite ici. La porte est vieille, même très vieille, comme celle de l'appartement contigu. La peinture qui les recouvre toutes les deux s'écaille ; elle tombe en morceaux. Qu'est-ce que c'est que ces gens qui n'entretiennent pas la porte de leur propre logement ! Il frappe plusieurs fois, mais personne ne répond. Il écoute alors attentivement, mais n'entend rien, rien que sa propre respiration. Et le vent qui souffle sur la terrasse et dans la cour. En échange, il ne perçoit ni la radio, ni les enfants qu’il entendait il y a quelques minutes.

Gabriel laisse le deuxième étage derrière lui et continue à monter. L'obscurité est totale. Ici, il ne parvient pas la moindre lueur de l'extérieur. Il continue par la cage principale, puis tourne encore à gauche. Il passe devant l'ouverture entièrement grillagée qui donne sur la cour. Les rares lumières allumées dehors sont pâles et brumeuses. Il ne perçoit pas de bruit, pas le moindre, à part le vent. Seulement les pas sur les marches qui lui semblent être l'écho des siens. Ou bien ne le sont-elles pas ? Au diable ! Il doit être au quatrième étage. Dans un moment, il sortira sur la terrasse.

Sur le palier où il se trouve en ce moment, il y a une porte très ancienne et moisie, comme toutes les autres. Ici aussi, les lumières sont éteintes. Il appuie sur la sonnette ; elle ne marche pas. Personne ne répond quand il frappe. Apparemment, il est seul dans l'escalier. De nouveau, il tourne à gauche, et l'escalier continue à monter. À droite, il y a un étroit palier, occupé par un grand coffre de bois rongé par les vers, aux ferrures rouillées, et couvert de toiles d'araignée. Kaen soit louée ! Il y vraiment des gens qui vivent ici ?

Ça n'est pas possible. Il devrait être sur la terrasse. Combien d'étages a-t-il grimpé ? Toujours plus inquiet, il poursuit, enrageant de ne pas arriver en haut, de ne pas avoir encore atteint cette fichue terrasse. L'escalier continue à se tordre sur lui-même et tout autour de l'autre cage. Il y a toujours les étroites lucarnes qui donnent sur son escalier, mais il ne voit rien à travers, sinon son propre escalier enveloppé de ténèbres. Un autre palier, avec une autre porte, encore plus vétuste que les précédentes. Toujours dans l'obscurité. Il sonne et, bien entendu, personne ne répond. Découragé, Il voit que l'escalier continue, continue, sans fin. Par Kaen ! Il est sûr que cet immeuble n'a que quatre étages, et il est au moins au sixième ! Qu'est-ce qui se passe ! Il regarde à travers l'ouverture qui donne sur la cour, toujours obscure, toujours silencieuse. Levant les yeux, il voit la terrasse, quelques mètres plus haut et, baissant les yeux, il voit les murs sombres, noirs et humides qui descendent jusqu'à la cour. Mais tout est si obscur qu’il ne distingue pratiquement rien. Cependant, il a dû se tromper, car il ne compte que trois étages au-dessous de celui où il se trouve.

Gabriel en a assez. Il est plutôt nerveux, et commence à penser des choses toujours plus extravagantes. Il en a marre de cet escalier sinistre, de cet immeuble obscur où il n'y a personne, pas même une lampe allumée. Quelle sottise, venir ici, tout seul, à cette heure de la nuit ! Il reviendra demain, à la lumière du jour, si, évidemment, il décide de revenir… Mais pour quoi faire ? Qu'y a-t-il ici qui vaille la peine d'être vu ?

Le bruit de ses pas, qui résonne comme si quelqu'un le suivait, le rend toujours plus nerveux. Il revient par où il est venu, accroché à la rampe, descendant d'un bon pas les marches qu’il éclaire de sa lampe. Il passe un palier, puis un autre, rapidement, sans m'arrêter, impatient d'arriver en bas. Foutue maison, foutues vieilles qui ne prennent pas la peine d'éclairer. Descendant un étage après l'autre, il passe ou croit passer par une des bifurcations, et il continue à tourner à mesure qu’il descend, toujours sur la droite. Il doit être au premier. Dans peu de temps, il sera dans la cour. Il continue alors à descendre, d'un pas pressé, le maudit escalier enveloppé de ténèbres. Et, ce faisant, entend le bruit de pas rapides qui descendent en même temps que lui. Ils retentissent derrière lui, ils retentissent dans l'autre escalier. Ou bien ce sont les échos de ses pas ? Il préfère ne pas le savoir, ne pas y penser. Un autre palier, d'autres portes, des tournants et des tournants. Il descend toujours, et l'escalier continue.

Bon sang de Kaen ! Il devrait être en bas ! Par tous les disciples ! Combien d'étages a-t-il descendus ? Il s'arrête, troublé, et jette un coup d'œil autour de lui : les murs chaulés qui tombent en morceaux, la rampe de bois, les vieilles marches de pierre, de bois et de brique, les lucarnes ovales qui donnent sur l'autre escalier, le sien, dont il n'aurait jamais dû sortir. Gabriel a le souffle coupé et commence à suer abondamment, bien que nous soyons en octobre. Merde ! Il doit se tromper. Ce n'est pas possible qu’il ne soit pas encore arrivé au niveau de la rue.

Ce n'est pas possible ! Il a descendu pendant un bout de temps, et il n'y a qu'un étage au-dessus de lui ! Il est donc au même point qu'il y a un moment, quand il a commencé à descendre !

Il ferme les yeux, serrant fortement les paupières, puis les ouvre. Il est devenu cinglé, ou quoi ? Ça ne peut pas se produire. Ça ne peut pas lui arriver, à lui ! Ce sont ses nerfs, son imagination qui lui jouent un mauvais tour. Il inspire profondément, continue à descendre, mais, cette fois, il compte chaque étage.

Un... deux... trois... Quatre ! Cinq ! Par Kaen ! L'escalier continue ! De nouveau, il regarde la cour... Il est au troisième étage ! À deux étages de cette saloperie de terrasse ! Son corps est saisi d'un tremblement ; il s'accroche à la grille de toutes ses forces, tandis que la sueur lui inonde le visage, le cou, la poitrine... A quoi lui sert donc toute sa force et ses réflexes dans cette situation impossible !

Alors il regarde la dernière fenêtre, exactement la dernière sous la terrasse, et voit la silhouette de la vieille, cachée et à demi couverte par le gros rideau, se découpant sur la lueur sinistre et tremblante des bougies. Et il s'aperçoit qu'elle le regarde ! Une lumière vient d'en bas, du patio et l'éclaire faiblement... Il la voit qui le regarde droit dans les yeux en lui souriant de façon machiavélique, à vous donner des frissons dans le dos… Elle se rit de lui. Sur sa figure, Gabriel distingue une effroyable expression de satisfaction, de plaisir et de triomphe !

Tous ses poils se hérissent. Il sursaute comme s’il avait reçu une décharge électrique, et descend les marches en courant, sans vraiment prendre la peine de s'éclairer avec la torche. Il court, court, terrorisé, sautant d'une marche à l'autre, sautant deux marches à la fois, puis trois. Il dégringole un, deux, trois, quatre, cinq et jusqu'à six étages, jusqu'à ce qu’il se prenne les pieds, tombe, roule et bute contre la paroi.

L'épaule, les côtes et le bras lui font mal, mais il panique tellement qu’il ne pense pas à la douleur, bien qu’il n’ait apparemment rien de cassé. Atterré, il se rend compte alors qu’il a perdu sa lampe, ce n’est vraiment pas le moment avec cette obscurité qui engloutit tout !

Dans sa cervelle s'est gravée l'horrible expression de la vieille, et il ne veut rien d'autre que sortir de cet immeuble. Alors il trébuche contre quelque chose sur le palier, et fait un bond. Il se jette en arrière, monte quelques marches, et ses pieds heurtent un objet métallique. La lampe! Il la saisit de ses mains tremblantes et actionne l'interrupteur. Dieu merci, elle fonctionne.
Il dirige le faisceau vers le bas, et pousse un cri où se mêle incompréhension et horreur ! Il crie comme un fou, comme un possédé, et continue à crier jusqu'à en perdre le souffle. Là, sur le palier, gît le corps rigide de l'employé du téléphone qui, l'autre jour, a sonné chez lui. Il a maintenant les yeux grands ouverts, des cernes énormes, le visage décomposé, les cheveux blanchis, la barbe de trois jours et la langue tirée! Il a les bras ouverts et ses mains serrent convulsivement le câble de téléphone avec lequel il s'est étranglé !

Il dégringole l'escalier, fuyant l'improbable vision, et, appuyant le visage contre la grille diabolique qui le sépare de la cour, voit la vieille sorcière qui reste au même endroit, au même niveau qu'auparavant, alors que, lui, reste ici, au même endroit qu'il y a une heure, bien qu’il ait descendu une douzaine d'étages dans un immeuble qui n'en compte que quatre. La vieille, la maudite, l'horrible vieille lui rit en pleine figure. Il sent ses cheveux se dresser sur sa tête, puis regarde vers le bas. Il distingue vaguement, comme à travers une brume épaisse, la porte de l'immeuble qui s'ouvre vers l'intérieur, des amis à lui. Il entend ceux-ci l'appeler, et hurle désespérément à leur attention:
« Ici!!! Je suis ici !!! »
Il crie de toutes mes forces, mais ils ne l'entendent pas. Ils ne l'entendent pas ! Ils ne l'entendent pas ! Ils l'appellent, et Gabriel les entend, mais ils ne l’entendent pas ! Ils montent alors l'escalier, son escalier. Il entend, très loin, une sonnette qui résonne, sa sonnette, celle de l’appartement qu’il occupe pour sa présente mission. De nouveau, il regarde la fenêtre à barreaux de la vieille. Celle-ci sourit plus diaboliquement encore, la bouche ouverte sur quelques dents rongées et pourries, noires comme le diable. Derrière elle, la lumière des bougies est devenue rouge, rouge comme un incendie, comme le ciel couleur de sang qui se découpe au-dessus du patio et de la terrasse, rouge comme l'enfer ! Il voit ses amis ressortir et regagner la rue sans entendre ses cris épouvantables d’appel au secours.

Gabriel descend en courant, hurlant comme un possédé, sautant par-dessus le cadavre de l'employé du téléphone. Il descend tout en étant sûr qu’il n'attendra jamais la cour, quel que soit le nombre d'étages qu’il descende. Il regarde les portes et a la certitude d'être passé devant, non pas une fois mais plusieurs fois. Il a la certitude qu’il peut bien appeler, personne ne lui répondra, parce qu'il n'y a personne, que la maison est morte. Seule habite ici la maudite sorcière, celle qui maintenant le tient en son pouvoir.

Sa lampe éclaire quelque chose qui est étendu sur le sol, dans le tournant suivant de l'escalier. Il n’a pratiquement pas sursauté. Il approche la lumière de cet autre cadavre tout recroquevillé sur lui-même, comme dans une posture fœtale, le corps d'une femme au visage amaigri, émaciée, à la peau noirâtre, au visage jeune mais prématurément vieillie, en état avancé de décomposition, dégageant une puanteur indescriptible et entouré de mouches. C'est le corps d'une femme littéralement morte de faim. Et, Kaen lui pardonne ! Il le savait avant de reconnaître, non sans difficulté, ses traits. C'est le cadavre de celle qu’il aime, qu'il chérit plus que tout et pour qui il donnerait, presque, tout!

Il n'a plus la force de crier et se met à pleurer, à pleurer comme un enfant, à pleurer comme il avait oublié depuis longtemps qu'il lui était possible de le faire, puis il se met à rire comme un cinglé, se rendant compte alors qu’il franchit dans l'instant même le seuil de la folie. Bienheureuse folie qui lui évite l'horreur atroce de savoir qu’il ne parviendra jamais à sortir de ce maudit escalier ! Alors il descend les marches en riant, en riant et en pleurant, se cognant la tête contre les murs, contre les vieilles portes moisies, pourries des appartements que personne n'habite, foulant de temps à autre les cadavres putréfiés et décomposés, les squelettes décharnés et les os dispersés de tous les imbéciles qui, avant lui, ont gravi par erreur cet escalier ténébreux, malodorant, effrayant, infernal, alors qu'ils auraient dû passer par l'autre escalier…"

"Arkhan dans "Merci et va te faire foutre""

Récemment promu Sénateur, Arkhan fait une entrée pétaradante dans l'arène politique en trahissant immédiatement celui-là même qui a entériné son nouveau statut. Le Républicain se montre plus Impérialiste que l'Empereur et va sans hésitation à l'encontre de la ligne politique du chef de son parti. Un coup de poignard dans le dos politique des plus somptueux !

"Bonsoir à tous et merci au Sénateur Carelin d'avoir apporté ce sujet auprès de cette vénérable assemblée.

Vous n'êtes pas sans le savoir, mais il s'agit ici d'un sujet qui me touche particulièrement..."


J'inspire un grand coup, submergé par les émotions, avant de reprendre mon discours.

"Il y a de cela quelques mois, j'ai été la cible dudit "Gardien" qui a ôté la vie au Chancelier de la Défense et mon ami, Monsieur Gomez, me laissant également entre la vie et la mort, situation d'où je finis par ressortir par la grâce de Kaen...
Je me souviendrai toujours de son regard brûlant qui me fixait sans la moindre commisération alors que dans la même seconde il balançait des rafales sur deux pauvres femmes innocentes... de son rire maléfique et dénué de toute pitié quand nous étions horrifiés de le voir se transformer en un démon malfaisant... Alors..."


Nouvelle inspiration.

"Vous tous qui êtes ici présents!
Vous qui avez de par votre longue expérience de la vie été confrontés à de multiples périls qu'ils soient physiques ou autres!
Vous qui refusez que toute démonstration de force primaire ne prenne le pas sur nos institutions justes et équitables!

Ne tendez pas la joue aux terroristes mais montrez leur de quel acier est formé le coeur de chacun des membres de ce Sénat!

Nous devons répondre par une revendication d'ordre pour éviter que le désordre engendré par sa venue n'entraîne la désaffection des citoyens par la révélation d'un sentiment d'impuissance.

Ce "Retour de l'Histoire" ne doit pas être à l'origine de l'inscription du terrorisme dans un désordre généralisé du monde, de notre monde.

Montrons leurs à quel point notre juste courroux s'abattra sur quiconque défiera les lois de notre Empire et l'humanité de ses habitants!
Montrons leurs que nous n'avons qu'une seule déesse, Kaen, et que jamais, au grand jamais, nous ne reconnaîtrons ceux qui revendiquent le statut divin par le nombre d'innocents massacrés!
Montrons leurs à quel point nous pouvons être unis quand il s'agit de justice et qu'ils ne profiteront jamais de dissensions internes pour semer le chaos dans les Couronnes!

Toute puissance, tout individu, qui opte pour l'agression et le terrorisme en paiera le prix. Nous ne laisserons pas la sécurité de l'Empire et la paix des Couronnes tomber à la merci de quelques terroristes, de quelques tyrans déséquilibrés. Nous lèverons cette sinistre menace qui pèse sur notre monde.

Pour toutes ces raisons, je vous demande humblement de soutenir la proposition d'activation du Protocol Shield afin que justice soit rendue et de faire preuve de la plus grande fermeté morale...

La mort héroïque de mon ami le Chancelier de la Défense aura une importante signification historiques dont nous ne nous rendrons compte que dans les mois ou les années à venir. Mais elle ne sera pas vaine. Le futur nous le montrera!"


"Ah... on voit que certains ont choisi leur terrain de jeu...

"Et le gagnant est Arkhan dans "Merci et va te faire foutre"... "
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Ven 1 Fév - 0:24

Arkhan se releva alors pour aller chercher son prix.

Celui-là, il l'attendait, il s'attendait d'ailleurs à ne recevoir que celui-ci pour être honnête.

Il monta les marches et fit un petit sourire malicieux à destination de Jialle avant de reprendre le micro, tout en faisant tourner le trophée qu'il venait de recevoir dans sa main.


"Je vous remercie pour cette très honorable distinction que, je n'en doute pas, beaucoup ici aurait adoré recevoir... Ou pas! Ahahahaha!

Pour être honnête, je pensais être nominé pour avoir laissé Maria à Silvio mais il semblerait que ça n'en valait pas le coup... Hé hé!

Un grand merci et j'espère le remporter à nouveau l'année prochaine! Merci à tous!"


Puis je redescendis vers ma place en saluant les gens au passage.
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Staft Forest

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Ven 1 Fév - 16:21

Depuis sa table, seul, Staft frappe des mains.

J'aurais fait pareil si une tel situation se serais présenter avec des explosifs ... lache-t-il
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Arkhan

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Sam 2 Fév - 15:05

Passant à proximité de Staft alors qu'il retournait à sa table, Arkhan entendit ce dernier se parler à voix basse.

*Faire pareil avec des explosifs? Il est sérieux? Je sens que le Prix Arken ne lui échappera pas non plus la saison prochaine!*
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Gabriel d'Horazon

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Sam 2 Fév - 19:12

Poing appuyé sur sa joue, Gabriel soupire d'ennui en levant les yeux au plafond,

"Mais quelle raclure ce gnome. Il rafle tous les prix."


Un sourire plus tard,

"Étrange Jialle ne lui a pas roulé une pelle. Pas assez bad boy à son goût, sans doute. On peut pas tout avoir dans la vie..."

Petit rire.
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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Sam 9 Fév - 10:35

Jialle embrasse Arkhan longuement sur la joue en se penchant un peu pour dévoiler son décolleté charmant.

Elle repart avec force de minauderies dans son dos-nu qui accroche jusqu'au bout les derniers regards de la gente masculine.

Tout devient noir. Des tambours roulent, quelques lumières crépitent. Une voix off chaleureuse s'élève dans un "And now, ladies and gentlemen..."

Tout le fond de scène s'illumine. Le mur d'écran diminue progressivement son intensité lumineuse pour dévoiler le nom de Kaen en écriture classique tout en pleins et en déliés. Enfin, ce pan de la scène se soulève, rideau de feu sous lequel perce la silhouette d'une grande femme un sceptre à la main, droite et imposante, surjouant un peu dans ses mimiques son personnage habituel.

Elle s'avance sous un crépitement d'applaudissements et les goute pleinement quand elle apparaît sur le devant de scène. Elle laisse les acclamations s'éteindre et le silence demeurer. Son regard se porte sur chacun des élus de la soirée avec un sourire plein de fierté.


"Centiliennes. Centiliens.

Laissez-moi vous dire le bonheur que ces premiers épisodes m'ont procuré. Bien sûr, ce n'est pas toujours facile, mais nous avons trouvé tant de pépites dans cette mine de créativité que vous continuez d'explorer. Bravo à vous, bravo pour votre envie, votre passion, votre patience... merci de faire palpiter ce monde au rythme de vos exploits.

Et ce soir, nous récompensons le personnage qui a accompli, de l'avis du plus grand nombre, la meilleure scène de toute la campagne.

Sont nominés...

Alexei dans "Clair-obscur".


Citation :
Poursuivi par le HCC, Alexei vient juste de renverser la moitié de la gare et ses adversaires par la même occasion. Alexei se laisse alors emporter par sa puissance et sa rage pour une scène dont l'issue restera incertaine jusqu'à la fin...

Serguei est encore en vie ? J'aurais du suivre mon instinct et lui arracher la machoire histoire de l'empêcher de lancer des sorts, des fois ma gentillesse me perdra ... mais bon au moins il aura compris qui il a en face de lui. Je m'élance déjà alors que ma cible est là. Centile, ce monde où la technologie surpasse et dépasse les émotions pures et l'humanité. Le monde où nous sommes tous prêt à sacrifier des millions de vies pour nous hisser en haut de la colline du pouvoir. Le monde où tous acquiescent et détournent le regard alors que l'horreur est sous leur yeux. Il est temps de leur montrer ce que des années de rapines, de génocides et de manipulations des gens peuvent donner comme effet secondaire.

"Qui sème la haine subira la haine, qui sème la peur subira la peur, qui sème la mort subira la mort. Apprenez les enseignements de Kaen, MECREANT !"

Tous autant qu'ils sont, se parant d'habits saint, ils appellent aux ténèbres et au chaos. Ils appellent à l'injustice et au despotisme. Je suis la colère de la Déesse, et ils vont bientot le comprendre. L'appareil n'est plus qu'à quelques dizaine je vais les broyer tous autant qu'ils sont ... à moins que je ne les fasses bruler dans leur appareil. Le feu, les cris, les civils, j'apporte la guerre à Centile, j'apporte la purification !

Alexei a écrit:
"On est des crétins ... Heureusement que je me suis barré en fait, sinon, en moins d'un an on aurait sorti les armes et on se serait entretué ..."

*C'est quoi ça ?*

Papa a écrit:
"Dégage. Casse-toi maintenant ! Et ne reviens pas avant de m'avoir ramené un vrai verre !"

Les souvenirs défilent dans mon esprit comme si le temps ralentissait. Je revoie toutes ces scènes qui me sont arrivé en deux jours. J'avais connu la peur, la colère, la honte, la victoire mais aussi des souvenirs difficiles. Les difficultés se sont imposées, le danger s'est approché mais je suis toujours resté droit. Aujourd'hui, je dis merde à la droiture

Bénédicte a écrit:
"Bon, c'était quoi ce bordel avec les deux agents de police ? Depuis quand tu agresses des civils, putain !"

Alexei[b] a écrit:
je sais pas ... quelque chose en moi, l'espace d'un instant, a voulu leur faire mal.[/b]

*Et j'en ai la justification !*

Alexei a écrit:
"Je sais ce qu'est la colère ... La rage me disait comment respirer comment dormir .... on se rend compte qu'elle obsède notre esprit ... elle nous entraine plus profondément dans la souillure"

*NON LA RAGE EST LE POUVOIR ! C'est la déesse qui m'a donné cette rage ! C'est sa volonté que je punisse les mécréants. Les uns après les autres ils se nourrissent sur le dos de charnier, ce sont des vautours. C'est bonne grosses volaille de mauvaise augure ! IT'S CHICKEN TIME !*

Locke a écrit:
« Allez, faut pas traîner, tu sais aussi bien que moi que certaines personnes risquent gros, plus que toi et moi, et tu sais pertinemment de qui je parle. Alors lui causes pas de soucis et sors de là ! »

*Plus personne ne compte si ce n'est ma mission !*

Bénédicte a écrit:
"... Enfin... mh... tu vois, je me dis que y a encore une place pour toi et moi ici sur Centile, que notre famille peut exister comme avant ..."

*...
...
FAIS CHIER !*


Hurlant à plein poumons, alors que je suis près à couper l'appareil des infos comme si c'était une feuille de papier. Je dévie subitement de ma trajectoire prenant bien des G dans ma face avant de froler l'appareil. Plutot que de le pulvériser, je lance une onde de choc ciblé visant à ruiner les vitres de l'appareil ainsi que le vers de la caméra qui me film. Je ne m'arrête pas pour autant ma course. Je reprends ma contenance, je reprends mes capacité de réflexion et de tempérance. Je récupère mon sang froid et surtout mon esprit pratique. Je n'attaque pas les hélicos par plaisir, je les attaques parce que la presse est assez idiote pour me poursuivre si je pars en voiture. Ma magie a pris un coup, j'aurais du mal à tenir une autre guerre ouverte. Sans poursuivant aériens, avec la panique que j'avais créé, j'avais le temps de ruiner les vitres des hélicos des infos pour les forcer à se poser avant de rejoindre la voiture de mon mystérieux bienfaiteur, et avec de la chance personne ne me verra. Comme dans les films d'avion pendant ma jeunesse, je vrille tel un Spitfire Nepthien s'attaquant aux bombardiers de Dénéo 6. Pensée pour moi même, mon prochain achat sera des lunettes d'aviateur.

Message pour Locke a écrit:
Prépare la voiture j'arrive dans deux secondes

"Locke dans "Brûler une page à deux" "

Citation :
Lorsqu'il se retrouve seul avec Lucy, sa protectrice de l'Ordre de Veritas, Locke se met à jouer avec elle pour nous offrir une scène plein de passion, de finesse et de légèreté langoureuse. Un moment d'une beauté rare dans ce monde de brute.


Alors que nos lèvres se joignent, la conversation continue dans un autre langage. Un langage bien plus littéraire, plus joli, plus agréable, tout en métaphore et autres figure de style. Puis, alors qu’elles se séparent, elles changent de sujet, mais continue leur lente écriture de découverte. Petit à petit, derrière les corps qui se couvrent de baiser, ce sont des esprits qui se dévoilent, qui se dénudent en même temps que leurs enveloppes charnelles, et petit à petit vient s’ajouter à la conversation d’autres moyens de communication. Ses ongles qui, au moyen d’une exquise douleur, viennent m’intimer des secrets oubliés, ses cheveux qui, au moyen de l’odeur qui dégage, me promettent plus que la lune. Ses mains qui, posées sur mon cou et qui me font basculer avec tendresse pour l’accompagner dans le sofa, me flattent avec des termes que même mon vocabulaire étendu ne comprenait pas.

Lentement, les brûlures de ces paroles qui ne sont pas parlée, me submergent tout entier, me mettant dans un état expectatif aussi jouissif que frustrant, et lorsque sa peau se montre à nue devant moi, ces brûlures se ravivent, embrasant tout mon être dans sa course en avant vers le septième ciel qu’il compte bien atteindre cette nuit. Et alors que mes vêtements viennent rejoindre la seule place qui'ils méritent, le sol poussiéreux et entachés après cette soirée, s’enlève alors de nos propos toute censure. Celle-ci est levée et c’est un torrent de mot-gestes, jusqu’alors interdit, qui viennent s’ajouter à notre débat muet.

L’excitation de ces ébats vient jusqu’à atteindre ce triste sire qu’est mon esprit embrumé, le correcteur toujours la réprime aux lèvres, qui ne résiste pas et se désiste avec joie de son poste, pour quelques instant, laissant à l’écrivain tout loisir de s’épandre sur la page qu’il vient de commencer. Et alors qu’il retransmet sur ce papier tout ce qu’il a de plus précieux. Qu’il écrit la plus belle de ses créations à telle point qu’il lui semble que c’est la plume qui le manie et non lui qui manie la plume, que les mots s’alignent d’eux même dans un instinct retrouvé.

Et, lorsque vient le moment de plonger au cœur de l’œuvre, il se rends compte que celle-ci est tellement merveilleuse que le papier n’est pas digne de recevoir ses livres, il se tourne vers la force supérieur qui l’a fait écrire cette merveille qu’est l’amour, et lorsque celle-ci lui tends les flammes de la passion, il en saisit le poignet et l’accompagne car il désire être avec son inspiration jusqu’au bout de la nuit, et alors qu’il saisit cette ardeur du désir, il l’approche de sa page car il lui faut...

Brûler une page à deux.

"Locke dans "Flashforward" "

Citation :
Pour ses tous premiers pas sur Centile, Locke nous offre une scène éblouissante qui campe son personnage magnifiquement. Promesse d'une intrigue des plus passionnante à suivre.

Alors que je suis conduit jusqu’à la potence, je ne regarde qu’une chose, le ciel, bleu, vaste, sans limite, sans autres lois que celles de la physique, sans jugement arbitraire et imprévisible, sans stupides dirigeant et gouverneur. Mes pieds avancent d’eux même, au milieu d’une foule en délire. Une masse populaire qui a lu mes œuvres, et a su les apprécier à leur juste valeur. De nos jours certaines personnes n’ont vraiment plus aucun sens de la dérision, pourquoi faut-il que ce soit celles qui ont le pouvoir de vous passer la corde au cou, littéralement ? Au loin passe une mouette blanche comme la neige que ce gouverneur espère ne plus jamais me faire voir. Elle lâche un cri strident, puis un deuxième et enfin un troisième. Le bruit de la foule ne me semble plus qu’un écho lointain alors que je me concentre sur cet animal, libéré même de la gravité, et son cri me semble comme adressé, plein d’espoirs, mais aussi plein de détresse, comme si j’étais condamné. Tss, même les bêtes jouent mon jeu à présent, suis-je vraiment bon à ce point ?

Et alors que je me perds dans mes pensées, commence l’énumération sordide de mes « méfaits ». Ceci est ennuyeux à un point, mais cela me donne matière à réflexion pour mon ouvrage en cours. J’avais décidé de m’attaquer à la façon dont est rendue la justice ici-bas, mais ce n’est pas pour ça que je suis ici, et je ne le regrette pas. La prison ce n’est pas si terrible en fait, surtout quand le gardien admire votre travail et se sent mal à l’aise de faire ce qu’il fait, et qu’il est donc facile de lui imposer sa volonté. J’en ai connu d’autres, beaucoup de pire. Tss, se rendent ils compte que c’est dans l’ennui et la solitude que vient l’inspiration, et qu’ils ne font qu’ajouter de l’eau à mon moulin ? Non ! Ce n’est pas qu’ils soient stupides, je les qualifierais même d’assez malin, sinon ils ne seraient pas à leur position, le pouvoir étant un poste à risque, mais ils ne sont pas pour autant très compréhensif, et bien informés sur la situation.

La liste cesse et l’on me met ce qu’ils pensent être l’instrument de ma sentence. S’ils savaient qu’ils leur suffisaient de cesser de me pourchasser et de me donner de la matière à travailler pour me faire taire à jamais. Mais non, ils ne pensent qu’a la pire des solutions, l’exécution publique. La corde est vraiment mal faite et usée, elle me gratte terriblement le cou, et je serai content de m’en débarrasser rapidement.


« Le coupable veut-il prononcer ses derniers mots ? »

Un demi-sourire nait sur mon visage que je rejette en arrière d’un air condescendant, provocateur. Je détourne la tête un instant, et mon sourire se change à la vue de l’immense foule qui n’est retenu qu’à grand peine. Lorsque je ramène mon regard vers le gouverneur, le dessin de mes lèvres est plus provocateur encore que ma posture.

« Oui je désire faire des aveux mon cher gouverneur. Je l’avoue, je suis stupide ! »

Je laisse ma déclaration en suspens quelques instant puis reprends.

« Oui, je suis stupide d’avoir cru en ce pays, en ce gouvernement. Oui monsieur, je suis un indécrottable niais, j’ai même cru en la justice ! Ah, la justice ! Mais que signifie ce terme ? Je vous le demande cher gouverneur ! Non ne répondez pas au risque de paraitre idiot, c’était juste une question rhétorique. La justice a toujours été symbolisé par une balance parfaitement équilibré, signifiant que les sentences qu’elles prononcent sont à la fois justes, adaptées et méritées, mais aussi impartiales. Impartial … Voilà un bien grand mot. Un idéal, moi-même je dois l’admettre, l’objectivité totale n’existe pas, et je dirais même que l’objectivité à tout prix est même un mal. Mais dans ce cas, que faut-il faire ? Comment s’assurer qu’un jugement s’approche de l’impartialité. Et bien je vais vous le dire… »

Je me mets à crier, et au fur et à mesures que mon discours se déroule, j’augmente encore plus le son de ma voix, au point de me faire mal à la gorge, mais ce que je vais dire doit être dit au monde entier.

« Il faut faire appel à la subjectivité du plus grand nombre. Rassemblez nombres de gens, soumettez leur l’affaire, dites-leur tout, tous les points, toutes les preuves, qu’ils écoutent et la version de l’accusation et celle de la défense, et qu’à la fin ils rendent un verdict le plus impartial possible, car si ils sont très nombreux à dire la même chose alors qu’ils sont en toute connaissance de causes, c’est qu’ils ont sans doute raisons. »

Je me détourne du gouverneur et du juge, lève les bras en l’air malgré ma menotte, et me m’époumone, permettant à ma voix de porter plus loin qu’elle ne l’a jamais fait.

« Alors monsieur le gouverneur, monsieur le juge je vous demande de raconter en détail l’affaire à cette foule ici présente afin qu’elle puisse rendre un juste verdict ! »

Les tambours roulent une fois de plus.

"Et le gagnant est..."

Elle prend le temps de regarder les réactions du public pendant une seconde suspendue.
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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Dim 10 Fév - 8:44

"Locke dans "Flashforward" !!"
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Locke Eckhart

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mar 12 Fév - 11:59

Alors que mon nom est avancé, je prends du temps à me remettre de l'émotion qui m'étreint. C'est le deuxième trophée de cette journée, et pour celui-là, il m'est difficile de cacher ma surprise. je me rapetisse sur mon siège un court instant avant de revenir à moi et de monter vers l'estrade pour recevoir ce prix qui est désormais le mien.

Alors que je le prends, et que je sens son poids dans mes doigts je me rends compte de sa réalité et me tourne vers le micro :


"Je vous remercie tous pour cette récompense. Je ne pensais pas la recevoir, mais puisque vous avez jugé que je la méritais, c'est avec joie que je la reçois et que je vous remercie. Sachez que si j'espère ne pas rejouer ce genre de scène, vous savez la corde ça gratte un peu trop le cou à mon goût, j'espère que je pourrais vous régaler dans le future de scène tout aussi grandiloquente."

Je lève bien haut ce trophée qui est le mien, tandis qu'une larme de joie roule sur ma joue. Là, pour le coup je me suis ressaisi, après tout, je ne peux pas me permettre de ne pas contrôler mes expressions, surtout pas quand m'attendent encore tant de situation tendues.
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Staft Forest

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mar 12 Fév - 15:33

Staft chuchote dans sa barbe, même s'il n'en a pas

me remerci pas, j'ai pas votez pour toi ....
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Gabriel d'Horazon

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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mar 12 Fév - 21:00

Regard tourné vers la scène, Gabriel applaudit,

*Je l'aime bien ce type. Un futur meneur...*


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La Volonté de Kaen
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MessageSujet: Re: The Centile Awards 2012   Mar 26 Fév - 8:12

Kaen laisse la trombe d'applaudissements retomber avant de lever ses mains gracieusement, paumes vers le haut, tandis qu'un écran géant descend du plafond.

"Oui un très grand bravo à tous nos nominés et à nos vainqueurs. Espérons que l'année prochaine, les cartes seront totalement rebattues.

Et maintenant, pour clôturer cette cérémonie, nous vous proposons une petite surprise... un trailer qui reprend vos aventures et "spoilera" un peu aussi nos chers protagonistes.

Une très bonne saison 2013 à vous tous. Bravo encore !"
dit-elle en lançant un baiser à la foule en même temps que les lumières s'éteignent et que [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


-------

Gabriel en tenue d'assassin sur un toit de Manhe, de dos, qui regarde Arkhan et Gomez entrer dans un club.

[Noir fondu]

Telagan, face à un Puits de Kaen dont la lumière rend sa silhouette éblouissante. Plongé à l'intérieur du Puits.

[Noir]

Corde de pendu, au travers on voit le visage de Locke, cinquentenaire, enchaîné, qui lève la tête vers la caméra.

[Noir]

Alexei, dans la neige de Xi'or, qui s'échappe titubant d'un camp de concentration dévasté, fumant.

[Noir]

Staft dans son labo, derrière un rideau en train de fabriquer par magie une quantité impressionnante d'explosif.

[Shift caméra]

Zoom sur la main d'Isaac qui fait rouler une pièce entre ses phalanges. En flou derrière, on devine un homme pris de convulsions sur un lit sordide.

[Shift caméra]

Arkhan qui ouvre son jeu d'échecs. Plan de profil sur sa main qui touche le roi qui tremble et semble s'animer.

"Sur Centile cette saison, quand de nouveaux partent découvrir les mondes..."

Locke qui fait démarrer en trombe une voiture dans laquelle saute Alexei, laissant une gare dévastée derrière eux.


"... d'anciens reviennent..."

Le sas de la machine de l'Artisan se referme sur Gabriel. Un portail électrique s'ouvre pour laisser apparaître Telagan.

[NOIR !]


"... comprendre leurs origines."


--------------


Alexei qui fait éclater un train et toute la gare centrale avec lui. Caméra aérienne qui dézoome pour voir les dégâts sur plusieurs centaines de mètres.

Zoom sur un coin du globe. Staft qui saute d'un pont à l'autre de deux galions en plein abordage et roule dans la poudre.

Poudre de pneus, que transperce Locke qui multiplie les manoeuvres de pilotage pour semer des drones qui ne décrochent pourtant pas. Un journal sur le siège passager montre une photo d'Arkhan. Zoom saccadé.

Arkhan au Sénat qui fait une déclaration "Nous ne laisserons pas la sécurité de l'Empire et la paix des Couronnes tomber à la merci de quelques terroristes". Le Sénat qui se badigeonne de vert et de rouge.

Rouge les yeux de Gabriel face à Isaac au centre d'un cercle d'écritures mystiques au sol. Isaac jette sa pièce en l'air avec le pouce.

Zoom sur un pièce qui retombe dans la paume de Telagan. Telagan a pied qui tourbillone pour faucher des cavaliers dans une mêlée en sous-nombre.

-------

"De nouveaux alliés"


Maria en escort girl qui a un regard entendu avec Arkhan.

Benedict qui recouds son frère.

Isaac qui regarde Meillon enchaîné.

Locke en plein ébats amoureux avec Lucy.

"Et d'anciens"

Telagan qui étreint Bailli.

Gabriel qui retrouve Jialle sur le sommet d'un gratte-ciel dans un décor apocalyptique. "Une partie de toi a accepté le fait que tu ne reverrais plus Alyss."


"Cette saison..."

Alexei en train de voler à travers Nephta pour éviter les tirs de la police.


"...ils remontront..."

Kadare face à Gabriel, un livre dans les mains, qui la raille quant à sa connaissance des Disciples.



"...à la Source..."

Caméra tournante sur Locke, Telagan, Staft, Alexei et Isaac dans le monde psychique. Le tour s'achève sur Horini. "Contrairement à beaucoup, vous faites partis de ceux qui ont reçu la bénédiction d'un Puits de Kaen."

Staft qui fait exploser un pont de pierre.

Locke qui tombe dans le vide.

Telagan qui démolit un projectile de trebuchet en l'air


--------


"... si Kaen le veut."

Chambre du Sénat Impérial. Un lotus de feu monumental apparaît et s'ouvre sur une femme au visage parfait. On entend la voix du Président-Empereur.

"Loué soit votre retour sur Centile, Grande Déesse."


Le Premier Centilien - Saison 2

Coming soon...
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The Centile Awards 2012

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